Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 10:18

Prévision du 15 au 18 juin 2014

 

L’installation d’un anticyclone sur les Iles britanniques  provoque sur son flanc oriental  un flux de nord puis de nord-est sur notre région. La burle sur les plateaux de la haute Loire et le mistral en vallée du Rhône reviennent.

Cette situation modère les températures en baisse en contrebalançant l’influence de l’ensoleillement, une certaine fraîcheur matinale revient sur les plateaux et les maximums dépassent peu 20° dans les dépressions

Les précipitations proviennent du nord-est en tournoyant autour de la dépression du golfe de Gènes. Elles correspondent à des formations orageuses en fin de journée et en début de nuit. Si les Alpes et les régions méditerranéennes sont très arrosées, curieux en juin, ces pluies ont des difficultés à atteindre les sillons de la Loire et de l’Allier. Elles se limiteront le plus souvent  à des averses sur les reliefs et  l’axe du Mézenc au Pilat a le plus de chance de les recevoir

Un temps assez agréable, beau en apparence, pas de chaleur mais avec du soleil le latin et précipitations limitées au reliefs en fin de journée. La sécheresse semble s’installer durablement

 

Samedi :

Le vent du nord se précise ainsi que la baisse des températures. Les maximums dépasseront peu 20° dans les dépressions

Le risque de pluies orageuses de fin de journée et début de nuit est le plus important de la période sur l’ensemble des reliefs en particulier sur leurs faces septentrionales, avec un petit risque d’extension aux bassins proches

 

Dimanche :

Avec un vent du nord fort, la fraîcheur matinale revient sur les plateaux (moins de 10° pour les minimums) et les températures montent peu dans la journée, à peine au-dessus de 20° dans les dépressions

Le risque de précipitations orageuses de fin de journée est plus faible que la veille, le risque d’averses ou d’orages localisés parait limité aux reliefs en particulier l’axe du Mézenc au Pilat.

 

Lundi :

Le vent du nord parait plus faible que la veille

Les températures évoluent peu avec la confirmation de la fraîcheur matinale sur les plateaux, mais les maximums remontent un peu et dépassent nettement 20° dans les dépressions

Des averses d’instabilité plus ou moins orageuses sont possibles sur l’axe du Mézenc au Pilat en fin de journée, mais elles paraissent peu capables de s’étendre aux plaines et bassins

 

Mardi

Le flux provient du nord-est  avec un vent fort au-delà d’une ligne Feurs Clermont Ferrand. Au sud, le vent est dévié par les reliefs et prend une direction de nord avec des vitesses faibles

Risque de précipitations orageuses de fin de journée faibles même sur les reliefs

Les températures restent au niveau de la veille, pas de changement.

 

Mercredi

Toujours le même flux de nord-est dévié en nord par les reliefs.

Si les températures minimales évoluent peu avec une fraicheur matinale sur les plateaux, les maximums reprennent de la hauteur et atteignent à nouveau 25° dans les dépressions

Le risque de pluies orageuses reprend en fin de journée sur l’ensemble des reliefs en particulier l’axe du Mézenc au Pilat

 

La poursuite du flux de nord ou de nord-est devrait continuer à nous éviter de trop fortes chaleurs dans les jours suivants

La sécheresse semble persister dans la région contrairement à la plus grande partie de la France!

Gérard Staron

Partager cet article

Repost0
11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 19:57

Des orages de Lille de la journée du lundi de Pentecôte et de la nuit suivante, à ceux de la région stéphanoise de la soirée de mardi vers 20 heures, la différence ne porte pas sur la quantité des pluies , 17 mm, mais sur leur intensité. Cette quantité a été déposée en près d'une journée à Lille et en à peine plus d'une heure à Saint Etienne

Cette image transmise par Claude de la fin de l'après-midi de mardi, 10 juin, on distingue les grosses cellules orageuses de l'est de la France, en particulier celle qui s'installe sur le versant nord du Pilat de l'agglomération stéphanoise à celle de Lyon, mais aussi le petit front de la perturbation qui traverse la France de Bordeaux  à Lille!

C'est pour celà que j'ai quitté Lille sous la Pluie et je suis arrivé à Saint Etienne sous l'orage ce même jour .

le TGV subissait l'orage dès la traversée des Dombes, avec un ciel très sombre à l'ouest sur les Monts d'Or. On le trouvait à Lyon , La pluie disparaissait vers Givors, mais était au paroxysme à Saint Chamond avec les rails inondés peu après la gare au point de contraindre le TER à circuler au pas et de couper la circulation sous le pont à proximité!

Gérard Staron

orages 10 juin 14

Partager cet article

Repost0
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 09:08

Prévision du 11 au 15 juin 2014

 

Les hautes pressions reviennent de l’Atlantique aux Iles britanniques, puis continuent  ensuite de remonter vers le nord

Sur leur flanc oriental s’installe un flux de nord qui forcit au fil des jours

Les températures élevées au début sont modérées par cette influence septentrionale et baissent progressivement

Les précipitations se sont fait attendre sur notre région. Elles arrivent enfin sous la forme de développements orageux dans la seconde partie de la journée et en début de nuit. Ces derniers généralisés au début  sont de plus en plus limités aux reliefs et perdent de leur importance au fil des jours

 

Mardi :

La journée est encore chaude et lourde dans le sillon de la Loire et dans une moindre mesure de l’Allier  avec des températures proches de 30° dans les dépressions

Les orages arrivent en fin de journée et début de nuit , ils concernent surtout la moitié nord de la région de l’Auvergne au Roannais

 

Mercredi :

Les précipitations orageuses reprennent de façon généralisée en seconde partie de journée et semblent affecter surtout l’axe du Velay au Forez

Les températures amorcent une légère baisse ,La matinée est encore très douce mais  les maximums n’atteignent plus 30° dans les dépressions

Le vent du nord s’installe

 

Jeudi :

Les précipitations orageuses de la seconde partie de la journée sont plus faibles que la veille et surtout moins généralisées. Elles se limitent souvent aux reliefs et à l’est de la région du Velay au Forez

Les températures continuent leur légère baisse tout en restant à des niveaux assez élevés

Le vent du nord confirme sa présence

 

Vendredi :

Les précipitations de moins en moins orageuses de la deuxième partie de la journée faiblissent encore et sont limitées aux reliefs. Les bassins devraient y échapper

Le flux de nord accentue sa présence et les températures confirment leur baisse, les maximums ne devraient plus dépasser 25°

 

Samedi :

Pas de précipitations sauf rares averses sur les reliefs en fin de journée

La baisse des températures et un vent du nord de plus en plus fort imposent leur empreinte

Le temps est meilleur dans les bassins internes du Massif central  (le Puy, Limagnes du sud) avec plus de soleil

 

Dimanche

Pas de précipitations

Le vent du nord forcit avec ses acolytes la burle sur les plateaux de la Haute Loire et le mistral en vallée du Rhône. Les baisse des températures continue  avec un retour de la fraîcheur sur les plateaux (minimums en dessous de 10° et maximums de 20°)

 

L’influence de nord devrait continuer de marquer la semaine suivante : tendance sèche et fraîche : à confirmer dimanche

Gérard Staron

Partager cet article

Repost0
8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 20:37

Chronique N°979

Un géographe est obligé de réagir quand on met en place un nouveau découpage régional de notre pays !

Il n’y a rien de plus géographique que l’organisation territoriale d’un pays et pourtant le silence de mes collègues géographes est étourdissant. Dans le projet actuel on entend beaucoup les politiques, les journalistes, les juristes etc mais jamais les géographes.

Une réduction du nombre des régions françaises de 22 à une grosse dizaine est depuis longtemps une nécessité largement admise. Beaucoup de celles qui existent n’ont pas la taille suffisante par leur population par leur poids économique, des autres des pays européens. De même leurs capitales régionales n’ont pas le rayonnement de leur voisines. Toulouse ou Montpellier face à Barcelone, Lyon face à Turin, Lille face à Bruxelles sont déjà à peine au niveau alors ne parlons pas de Limoges, Chalons en Champagne Amiens etc.

Il est bien évident qu’une réduction du nombre de régions est plus facile à réaliser qu’une disparition des départements. Si la région est le découpage territorial adapté à la géographie moderne, leur mise en place en France est assez récente, à peine 50 ans,  au point que l’attachement de nos concitoyens à cette entité est encore limitée et qu’il est encore possible d’effectuer des charcutages de territoires ! Au contraire, si le département est une entité inadaptée, conçue à une époque où l’on se déplaçait encore à cheval, par son ancienneté, la population est très fortement attachée à cet espace qui marque son cadre de vie depuis plus de 2 siècles ! Il y a là une contradiction entre adaptation à la géographie et attachement des populations qui ne facilite pas la solution d’une réforme territoriale pourtant nécessaire et réduire le nombre de région est le moins difficile à effectuer !

Que penser du découpage sorti en début de semaine !

D’abord la France n’aime pas ses fleuves !

Toutes les régions saucissonnent les principaux bassins fluviaux. C’est le cas du Rhône qui sert de frontière près de son delta et qui est  sectionné en bandes transversales par rapport à son cours avec Rhône Alpes Auvergne , ( cette réunion évoquée depuis longtemps sera plutôt favorable à Saint Etienne et la Haute Loire artificiellement séparés jusque-là). Autre bande transversale à la Saône avec la fusion de Bourgogne et Franche Comté. Dans les deux cas il y a des orphelins qui sont bien excentrés à l’ouest, le Cantal pour la première et la Nièvre et L’Yonne pour la seconde. Dans ces cas les communications avec Lyon par le Lioran dans un cas et avec Dijon par le Morvan ne sont ni faciles, ni rapides ! Le même saucissonnage transversal est visible pour le bassin de la Loire avec Pays de la Loire, un conglomérat central et des bouts de régions de l’est, pour celui de la Garonne avec le maintien de la division existante et aussi celui de la Seine tout aussi découpée !

Ce problème de la France avec ses fleuves n’est pas nouveau. Les voies navigables modernes ne sont chez nous que des culs de sacs, Seine jusqu’à Paris, Rhône et Saône jusqu’à Lausonne. Les liaisons qui auraient pu former un réseau ont été abandonnées, Rhin-Rhône, ou à l’état d’un projet éternellement repoussé Paris Nord. La France a toujours préféré pour ses transports, le train puis la route à la voie d’eau contrairement à ses voisins du nord. Partout en Europe ou dans le monde, un fleuve est un axe de vie qui draine les activités et stimule l’économie, ce n’est pas le cas chez nous où on tente de les fossiliser dans le passé pour la Loire. Pour cette dernière le mot « vivante » consiste à lutter contre l’installation des activités économiques le long du fleuve, pour le maintenir à un état naturel, n’est-t-il pas le meilleur enterrement possible, la fossilisation dans un passé sclérosant ! Au moyen-Age , le Lot avec les marchants cahorsins , la Garonne étaient de grandes voies navigables, ce n’est plus le cas aujourd’hui ! Ce divorce de notre pays avec ses fleuves est un handicap économique car ce sont les transports maritimes ou fluviaux qui sont toujours les moins chers et ils induisent l’activité le long de l’axe fluvial. Il n’y a que Strasbourg, qui s’est développé  à partir d’un fleuve en France, mais à l’époque allemande, car la ville était le terminus de la navigation rhénane ! En se privant de la liaison Rhin Rhône, la France s’est isolé d’une des voies fluviales mondiale, de l’essor économique allemand et d’une chance pour Marseille!

Même quand ces regroupements de régions sont logiques, ils ont été faits sur des bases historiques souvent médiévales et sont en décalage avec les lignes de force territoriales de la géographie d’aujourd’hui !

La réunion des deux « Normandie » reconstitue le duché de Guillaume le Conquérant, mais la principale activité de la région sert de débouché vers la mer à Paris avec les ports de Rouen et du Havre. Couper les ports de leur hinterland , leur arrière-pays, est-il logique ?

La réunion de Midi Pyrénées et du Languedoc Roussillon correspond à la reconstitution du grand Comté de Toulouse de la période de l’hérésie cathare. Le Languedoc Roussillon par son appartenance au domaine méditerranéen  a beaucoup plus d’affinité avec Provence Côte d’Azur en raison du climat, du milieu naturel, du paysage, de l’agriculture, de la faiblesse industrielle traditionnelle, de l’économie touristique. Une grande région méditerranéenne aurait même eu un équilibre urbain avec une capitale au centre Marseille flanquée de deux relais importants Nice et Montpellier ! Même la séparation au niveau du bas Rhône entre Provence et Languedoc, reconstitue la limite médiévale entre le Royaume de France et les pays d’Empire !

La réunion de la Bourgogne et de la Franche Comté reconstitue le Duché de Charles le téméraire, au moment de la grande richesse de cette région. Là encore une grande partie de la Bourgogne regarde vers Lyon alors que l’est de la Franche Comté est attiré par l’Alsace !

Il n’y a pas que les géographes qui sont absents de ce découpage, il y a la géographie avec le retour aux grands fiefs de la France médiévale ou d’ancien régime !

Ne parlons pas de la façon dont a été traité le bassin parisien autour de la grande agglomération parisienne qui reste l’Ile de France. C’est le secteur du pays où le découpage régional a toujours été le plus difficile en raison d’une faible densité de population  liée à l’attraction de Paris, à la faiblesse des villes promues hâtivement au rang de capitale régionale (Orléans, Amiens, Poitiers, Chalons en Champagne) et à la présence de communications reliant Paris à la province lointaine, les traversant sans vraiment les  desservir.

Ce dernier problème sera celui de la réunion Picardie Champagne, traversée par les grandes voies Paris Nord pour l’une et Paris Est pour l’autre, parfois sans arrêt chez elles, mais quelle relation entre Chaumont et Amiens sans passer par Paris dans une région où le seul lien correspond à l’importance d’une agriculture moderne à base céréalière !

Les problèmes de la Bretagne avec la Loire Atlantique, des Pays de la Loire et du futur conglomérat Centre Poitou Charentes limousin ont tellement fait jaser qu’il est inutile en fin de chronique d’ajouter un couplet qui ne pourrait qu’être très long. C’est incontestablement le secteur où les critiques, les oppositions, n’ont pas fini de fleurir. La Loire Atlantique coincée entre La Bretagne et le fleuve Loire continuera à faire parler d’elle! chronique N°975 : Découpage régional de la France et nostalgie de l'ancien régime d'avant 1789 ?

Il est curieux de constater que quand la France veut reconstituer de grands ensembles régionaux, tout à fait nécessaires,  elle prend pour référence les anciens blocs des provinces d’ancien régime et parfois même de la féodalité !

Curieux quand on veut adapter notre pays à la modernité ! Nostalgie historique !

Gérard Staron donne rendez-vous samedi prochain sur Radio Espérance .. Bonne semaine..

Partager cet article

Repost0
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 16:57

Prévision pour le week-end de Pentecôte (6 au 10 juin 2014)

 

Le temps a changé comme annoncé jeudi !

Une perturbation liée à une dépression sur le proche Atlantique tente de progresser face à des hautes pressions situées derrière les Alpes qui lui barrent la route et semblent particulièrement puissantes en altitude

Le flux de sud remplace celui de nord et forcit surtout en après-midi et soirée. Ses rafales pourraient approcher le seuil de la tempête sans vraiment l’atteinte sur les secteurs les plus exposés.

Les températures remontent, elles ont commencé leur hausse ce jeudi, une bouffée de chaleur avec des minimums doux et des maximums proches de 30°  devrait affecter les sillons de la Loire et l’Allier

L’inconnu est toujours d’apprécier si les fortes précipitations qui accompagnent cette situation franchiront les barrières montagneuses du Massif central pour nous atteindre. le blocage devrait les retarder à la fin de cette période et les affaiblir chez nous, mais des régions de l’Aquitaine au Bassin parisien et dans des zones difficiles à localiser à l’avance seront affectées par des orages susceptibles d’être dangereux.

 

Vendredi

Le vent de sud forcit

Les températures montent  après une relative fraîcheur matinale et des maximums qui dépassent 25° dans les dépressions

Les précipitations ne sont pas encore là sauf peut-être un hors d’œuvre avec réserves pour le Sancy.

 

Samedi :

Le vent du sud fort continue

Les températures poursuivent leur hausse avec une  chaleur lourde dans les sillons de la Loire et l’Allier : fin  de la fraîcheur matinale et des maximums qui approchent 30° dans les dépressions

Le blocage par l’anticyclone empêche encore les pluies d’atteindre notre région sauf peut-être le Sancy à l’ouest et le Mézenc à l’est. Ailleurs : Risque d’orage fort du Bassin Aquitain à celui de Paris

 

Dimanche :

Le blocage est à son paroxysme

Le vent du sud fort continue

Les températures restent élevées, sans vraiment continuer leur hausse, avec douceur matinale même sur les sommets et chaleur dans les sillons de la Loire et l’Allier

La situation est incertaine : les fortes précipitations réussiront –elles  à pénétrer massivement ? Sur le Sancy d’un côté et le Mézenc de l’autre c’est probable mais au-delà la réponse est incertaine

 

Lundi :

Peu de changements

Vent du sud encore fort

Températures douces le matin et chaudes dans la journée

Les précipitations ont le plus de chance de pénétrer dans nos départements que la veille  surtout sur le Sancy et l’axe du Mézenc au Pilat

 

Mardi :

Si elles ne l’ont pas fait la veille, les pluies devraient enfin atteindre massivement la région surtout l’axe du Mézenc au Pilat

Le vent du sud faiblit pour laisser la place à celui de nord en soirée ou le lendemain

Si la matinée reste très douce, les maximums de l’après-midi amorcent une baisse

 

Tout laisse à penser que l’anticyclone derrière les Alpes réussira à repousser les perturbations qui l’attaquent, mais des surprises sont possibles avec ce type de situation atmosphérique. En conclusion cet épisode risque d’avoir arrosé beaucoup de régions françaises, peut-être de façon calamiteuse mais nous n’aurons  peut-être eu que la portion congrue !

Gérard Staron

Partager cet article

Repost0
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 10:32

Observations de Saint Etienne (500m) : mai   2014

Températures minimales et maximales quotidiennes (Hobo dans abri à coupelles)

Les archives de la station depuis l’origine (2006) sont consultables

 sur  http://mgsb.perso.sfr.fr  à la suite de celles de Montregard, accessible aussi en cliquant sur « site » dans les liens placés sur la barre à droite.

 

 

date

min

max

P

1-mai-14

9,0

17,5

7,7

2-mai-14

7,8

12,5

4,4

3-mai-14

7,3

11,2

 

4-mai-14

3,4

17,0

 

5-mai-14

2,8

24,2

 

6-mai-14

11,5

20,9

3,2

7-mai-14

11,9

18,8

2,5

8-mai-14

6,8

22,5

 

9-mai-14

10,4

22,1

 

10-mai-14

9,5

24,4

 

11-mai-14

11,3

18,5

0,7

12-mai-14

6,7

14,0

0,8

13-mai-14

6,6

13,4

4,4

14-mai-14

6,0

15,1

1,4

15-mai-14

5,4

16,3

 

16-mai-14

3,5

17,9

 

17-mai-14

6,3

22,1

 

18-mai-14

7,7

23,9

 

19-mai-14

12,2

19,7

 

20-mai-14

14,5

21,8

 

21-mai-14

15,5

26,0

 

22-mai-14

14,2

20,5

3

23-mai-14

9,7

22,0

1,3

24-mai-14

4,5

20,5

 

25-mai-14

7,4

22,5

1,2

26-mai-14

11,0

17,7

21,7

27-mai-14

8,4

14,3

 

28-mai-14

6,0

19,5

 

29-mai-14

8,4

19,2

0,4

30-mai-14

10,9

21,2

 

31-mai-14

10,8

21,3

 

moyenne

8,6

19,3

52,7

 

Mai 2014 est à ranger parmi les plus frais depuis 2006 avec près de 2° en dessous de la moyenne . Seuls 2010 et 2013 ont eu des températures plus basses.

Sans excès thermiques aucun record n’est à signaler , pas de gelées, pas de chaleur intempestive

L’écart entre la moyenne approchée (mini+maxi/2), 14° et celle vraie 13.3 (toutes mesures, une toute les deux minutes) est important 0.7°. Il approche du maximum d’écart connu de la station depuis 2006. Ceci semble traduire la différence au cours du mois entre une certaine impression de beau temps ressentie en raison de nombreux temps anticycloniques ensoleillés, et des températures assez basses liées à de nombreuses périodes de flux de nord !

Les précipitations représentent environ la moitié de celles d’un mois de mai normal ! ce dernier est souvent l’un des plus arrosés de l’année, ce ne sera pas le cas en 2014 ! Cette tendance à la sécheresse fait suite depuis mars à un hiver très pluvieux et constitue une inquiétude pour la ressource en eau de la saison estivale !

Gérard Staron

Partager cet article

Repost0
1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 11:51

Prévision du 2 au 5 juin 2014

 

Nous restons sous l’influence d’un flux de nord sur le flanc de l’anticyclone atlantique et attiré par la dépression du golfe de Gènes

Le vent de nord sévit avec ses accélérations, la burle sur les plateaux de la Haute Loire et le mistral en vallée du Rhône.

Les températures sont faibles avec des minimums limités à quelques degrés sur les plateaux et des maximums modérés , souvent moins de 20° en raison d’un soleil concurrencé par l’origine nordique de l’air

Avec un risque croissant au fil des jours, les perturbations en provenance des hautes latitudes arrosent surtout en fin de journée la bordure septentrionale des Combrailles au Roannais et les reliefs d’influence océanique : le Sancy , l’axe du haut Forez aux monts de la Madeleine et celui du Pilat au haut Beaujolais.

Les bassins internes du Massif central surtout ceux du Puy, des Limagnes du sud et dans une moindre mesure de la Plaine du Forez bénéficient d’un temps meilleur  à l’abri des précipitations et avec plus de soleil

 

Dimanche :

Belle journée fraîche

Pas de précipitations dans les dépressions , mais on ne peut exclure quelques averses sur la bordure nord et les reliefs volcaniques auvergnats. La couverture nuageuse augmente au cours de la journée

L’action du soleil est concurrencée par le vent du nord pour modérer les températures maximales, souvent moins de 20° dans les dépressions et encore moins sur les plateaux.

 

Lundi :

Belle journée fraîche

Après des températures minimales très fraiches sur les plateaux , le soleil fait monter les maximums à proximité de 20° dans les dépressions et en dessous sur les plateaux  

Le risque de précipitations est un peu plus important que la veille, surtout sur les montagnes volcaniques auvergnates et les autres reliefs d’influence océanique avec une couverture nuageuses croissante au fil des heures . Les bassins internes sont à l’abri.

Vent du nord fort

 

Mardi :

Avec des températures sans changement , le risque de précipitations augmente encore par rapport à la veille sur les mêmes régions océaniques citées en introduction, encore en fin de journée avec une couverture nuageuse croissante au fil des heures. Les bassins internes sont encore à l’abri.

Toujours le vent du nord

 

Mercredi :

Journée pluvieuse

Cette fois les précipitations semblent généralisées et concentrées du Mézenc au Pilat avec la perturbation arrivée la veille  qui s’attarde sur la région, même les bassins internes sont affectés, dans de moindres proportions toutefois

Sous le ciel couvert, les températures minimales remontent un peu, fraîches quand même, et les maximums baissent un peu , 18° au mieux dans les dépressions.

 

Jeudi :

Le temps change

Après le départ des dernières pluies par l’est, la journée est sans précipitations,  on ne peut exclure cependant quelques averses en fin de journée sur les monts volcaniques auvergnats

Sous un ciel plus dégagé la nuit, les minimums reviennent très frais le matin, mais les maximums remontent dans l’après-midi au-dessus de 20° dans les plaines les plus basses

Le vent du nord cède la place dans la journée à celui du sud

En fin de semaine, l’inversion des flux atmosphériques commencée jeudi devrait provoquer le retour du vent et des pluies de sud , à confirmer surtout l’intensité des phénomènes annoncés  souvent dangereux dans le passé mais rarement en cette saison !

Gérard Staron

Partager cet article

Repost0
31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 21:28

Chronique N°978

Tous les fidèles auditeurs de cette radio  connaissent le lien que j’effectue entre le temps météorologique du jour de l’élection et le résultat. J’ai même consacré un chapitre entier de mon livre de 2003 «  le ciel tomberait-il sur nos têtes » publié aux éditions ALEAS sur le sujet dans le chapitre N°1 « climat électoral »  et  l’analyse suivante basée sur les élections générales depuis 1964 «  les conclusions sont claires et répétitives. En France, en Allemagne, et dans d’autres pays de l’Union Européenne, le temps du jour de l’élection a une influence directe sur le résultat de ces dernières. Les temps perturbés, en particulier ceux de sud en France, correspondent à des victoires de la gauche ou de partis sociaux-démocrates ou socialistes. Les temps anticycloniques favorisent les partis de droite ou chrétiens démocrates »

Depuis une confirmation de ces thèses a été observée à toutes les élections générales françaises lors des présidentielles et législatives de 2007 et 2012 ou d’autre pays européens comme l’Allemagne, en particulier lors des dernières législatives de 2013 qui ont vu la nette victoire de la droite chrétienne démocrate CDU CSU de madame Merkel sous un temps anticyclonique.

En mars de cette année, la très grande différence de temps entre le premier tour des récentes municipales sous un temps perturbé de nord avec giboulées le 23 mars et celui du deuxième tour une semaine après, le 30 mars, avec le retour d’anticyclones sur la France s’était accompagné d’une amplification notoire de la victoire de la droite (UMP UDI et divers) et le basculement de plus de 155 mairies de villes françaises. J’avais même alors conclu dans la chronique N°971 que la situation météorologique pouvait provoquer un impact de l’ordre de 5% de l’électorat ;

La question à poser : qu’en est-il lors des dernières élections européennes du 25 mai dernier ?

Le problème est compliqué par l’échelle européenne du scrutin. Dans le passé nous avons constaté que notre remarque était valable pour certains pays en particulier, la France, l’Allemagne , les Pays bas, dans une moindre mesure l’Espagne et la Grèce , alors qu’elle est bien moins évidente pour d’autre comme l’Italie

La situation est aussi complexifiée par de nombreux partis eurosceptiques  dont il est difficile d’interpréter météorologiquement les scores surtout quand ils sont très importants comme  en France. Il est bien évident que la météorologie agit aux marges d’une élection, sur qui se déplace ou non pour voter , mais que les mouvements de fond, les raz de marée électoraux  ne peuvent que masquer son influence surtout sensible quand l’écart de voix entre deux blocs politiques opposés est faible !

Dans ces conditions quelles remarques effectuer après le scrutin européen du 25 mai dernier  pour le plus grand nombre d’états ou des journées du 22 au  24 mai pour les pays qui votent en semaine, Royaume Uni, Pays-bas, puis Irlande, République tchèque, Chypre, Malte ?

Première remarque la situation météorologique est confuse  le 25 mai. Les puissants anticyclones sont loin, celui des Açores s’est réfugié sur l’Atlantique. Il ne faut donc pas s’étonner que le score des partis institutionnels de droite affiliés au PPE  ait été médiocre à l’échelle de l’Europe. Nous sommes aussi rarement dans une situation vraiment perturbée. Par exemple en France , on se trouve  dans une situation dite de marais barométrique peu nette avec des pressions à peine supérieures à  1015hpa qui permettent le plus souvent une journée globalement agréable mais ne peuvent empêcher le développement dans l’après-midi et en soirée de cumulus de plus en plus épais qui provoquent des averses  remontant du sud-ouest . Ne pas s’étonner que les scores des partis socialistes ou de gauche comme ceux de droite traditionnelle  aient été tout aussi médiocre avec une situation peu claire.

Certaines remarques intéressantes peuvent être faites :

La situation du 25 mai 2014 à 12 heures UTC montre sur l’Allemagne la présence d’une cellule de hautes pressions supérieures à 1020 hpa. Ceci s’accompagne d’un ciel clair ensoleillé sans précipitations. La corrélation avec l’excellent résultat de la coalition chrétienne démocrate de Mme Merkel  parait évidente et tout à fait conforme à nos conclusions antérieures.

En Méditerranée, la même carte montre que les pays méditerranéens présentent une situation dépressionnaire au sol sur la Péninsule ibérique , sur l’Italie et dans une moindre mesure sur la Grèce. Dans ces pays les partis de gauche ou sociaux-démocrates réalisent de bons scores. C’est le cas au Portugal où le parti socialiste arrive nettement en tête, en Italie avec le parti démocrate . Les cas de l’Espagne où le PSOE est très proche du parti populaire, et de la Grèce où il s’agit de partis extrèmes sonu plus complexes. Ceci confirme mes conclusions antérieures, même en Italie, un pays d’habitude récalcitrant à mes observations. Cette fois le parti démocrate arrive largement en tête avec des pressions atmosphériques très basses sur toute la moitié méridionale du pays.

Le cas de la France est curieux. Avec un marais barométrique, situation  ni  anticyclonique ni  depressionnaire  surmonté d’une goutte froide en altitude sur l’ouest du pays avec des masses pluvieuses remontant du sud-ouest , c’était une situation qui aurait été en élection normale  plutôt favorable à la gauche. C’est visible en Corrèze et haute Vienne ! L’interprétation est difficile d’un point de vue météorologique d’autant plus que les cas de raz de marée comme ceux de dimanche, doivent peu aux caprices du temps.

Les pays qui votent en avance, les Pays bas et le Royaume uni le 22 mai, sont concernés par une dépression qui s’étire de la manche à la Mer du nord avec une perturbation qui remonte du sud-ouest dont les fronts affectent ces pays. Dans les deux cas les partis Chrétiens démocrates ou conservateurs au pouvoir sont dépassés avec des scores défavorables.

Le 25 mai le nord-est de l’union Européenne  est plutôt sous des hautes pressions. L’image de satellite de la mi-journée montre un ciel globalement dégagé.  C’est ainsi que des pays comme la Pologne , la Slovaquie, la Hongrie , une partie des Pays baltes ont envoyé au parlement européenne un nombre majoritaire de députés du parti populaire Européen qui correspond à la droite

Enfin une dépression s’étire de la Péninsule scandinave à la mer Baltique et le parti social-démocrate arrive nettement en tête en Suède.

On peut donc constater une fois de plus que les résultats globaux  du scrutin des élections européennes de cette année confirment globalement nos analyses antérieures. Chaque fois que le jour de l’élection des hautes pressions recouvrent des pays  comme l’Allemagne ou ses voisins de l’est de l’Europe, les partis de droite, chrétiens démocrates affiliés le plus souvent au PPE dans le parlement européen  obtiennent de bons résultats.  Chaque fois que les pressions atmosphériques sont basses comme pour les pays qui votent le 22 mai  ou ceux du bassin méditerranéen ou la Suède le 25 mai, les partis socialistes ou sociaux-démocrates présentent de bons résultats. C’est même le cas de l’Italie qui jusqu’à présent était récalcitrant jusqu’à présent à nos analyses. Dans le passé lors de ses élections législatives, il y avait souvent des situations météorologiques anticycloniques quel que soit le résultat. Cette fois l’Italie a voté en liaison  avec sa situation météorologique. Après toutes ces confirmations qui osera dire que la météorologie n’a pas d’effet sur les élections !

Gérard Staron donne rendez-vous samedi prochain sur Radio Espérance .. Bonne semaine !

 

Partager cet article

Repost0
28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 11:47

Prévision pour le pont de l’Ascension (29 mai 1er juin 2014)

 

Progressivement l’anticyclone des Açores remonte sur l’Atlantique en débordant progressivement sur l’ouest de notre pays.

Sur le flanc  oriental des hautes pressions, Il s’établit un flux de nord qui détermine un vent de même direction dans notre région avec les accélérations habituelles de la burle sur les plateaux de la Haute Loire et du mistral en vallée du Rhône

Les précipitations viennent du nord puis du nord-est. Inexistantes le matin, elles prennent un peu d’ampleur dans la seconde partie de la journée en raison de la convection diurne avec parfois un caractère légèrement  orageux.  Elles affectent surtout la bordure nord de la région et les montagnes océaniques : Sancy , Axe du haut Forez aux monts de la Madeleine et du Pilat au haut Beaujolais. Elles s’affaiblissent au fil des jours en se décalant de plus en plus vers l’est.

Les températures changent peu avec des matinées fraîches sur les plateaux et un maximum de l’ordre de 18 à 20° dans les dépressions. Les effets du soleil sont compensés par le vent du nord.

 

Mercredi :

Quelques précipitations sont possibles en fin de journée dans les régions citées ci-dessus, surtout semble-t-il sur les montagnes volcaniques auvergnates

Le ciel se couvre progressivement

Les maximums devraient atteindre 18° dans les dépressions

 

Jeudi :

Les températures changent peu, matinée fraîche sur les plateaux  et maximums vers 18° dans les dépressions

 Le ciel se couvre dans la journée

Les faibles  précipitations de la fin de journée affectent les secteurs océaniques cités dans l’introduction et les montagnes. Les bassins internes du Massif central , Le Puy et Limagnes du sud, restent à l’écart avec un temps plus ensoleillé.

Le vent du nord forcit avec burle et mistral

 

Vendredi :

Toujours le vent du nord fort , flux de nord-est dévié par les reliefs.

Toujours pas changement dans les températures, ni dans l’évolution de l’état du ciel dans la journée : couverture progressive sauf bassins internes du Massif central  cités ci-dessus.

Les précipitations de la fin de journée sont plus importantes que la veille et affectent surtout l’angle nord-est de la région au-delà de l’axe montagneux du Mézenc au Forez et le tour du Pilat.

 

Samedi :

Pas de précipitations, décalées vers l’est !

Le vent du nord reste assez  fort

En raison d’un peu plus de soleil, les températures remontent un peu, 20° pourrait être dépassé dans les dépressions

 

Dimanche :

Pas de précipitations

Après un moment de faiblesse, le vent du nord reprend en soirée

Avec plus de soleil, les températures confirment leur légère montée. 10° pour les minimums et 20° pour les maximums devraient être franchis

 

La très lente amélioration devrait être confirmée quelques jours encore !

A confirmer

Gérard Staron

 

Partager cet article

Repost0
26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 10:12

Ilest tombé de la neige au coeur du Massif central dans la nuit de vendredi à samedi avec une couche qui a disparu dans la journée

Elle a été observée

sur la Margeride à Grandrieu vers 1100 mètres

sur Le massif du Mézenc et du Meygal

probablement sur le mont Lozère

au col de la croix de Bor

Elle tenait à partir de 1400 m samedi matin

Voici la photo envoyée par Lucie et Marc

Cette neige a accompagné la baisse des température sur la fin du passage du front froid de la perturbation de vendredi !

L'air était particulièrement froid en altitude (-25° au dessus de Bordeaux à 5500 m d'altitude) et il l'a transmis sur la fin de la pluie aux couches plus basses de l'atmosphère jusqu'au sol de nos montagnes!

Cette dernière qui a déposé beaucoup de précipitations sur le Massif central a été bloquée sur les monts du Forez et n'a quasiment pas atteint Saint Etienne (1.3 mm)

G. Staronneige24 mai14 margeride

Partager cet article

Repost0

Presentation

  • : Le blog de Gérard Staron Président de l'AMRL
  • : Le journal du climat et de la géographie libres. Actualité climatique Climat et société, impact du climat sur les activités humaines . Prévisions sur 4 jours
  • Contact

Rechercher

Articles Récents

Mes ouvrages

                                                                noel boules noel boules 4 gif                                                              noel boules noel boules 4 gif                                                                                                                                                                                                    noel boules noel boules 4 gif

Mon Site

                                                                                                                        Site

Articles sur Le progrès

Phénomènes météo exceptionnels de 1945 à nos jours (2013)

Quel drôle de temps

La Loire p 78, 79

Le Gier p 80

La fureur du Furan p 81

Climat de la Loire: Effet de couloir p 194

Climat de la Haute-Loire:

Le coeur  du Massif Central  p 195