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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 20:49

Voici les images transmises par Claude de la perturbation de début de semaine

lundi dans l'après-midi à gauche alors qu'elle arrose le nord-ouest de la Bretagne au Pas de Calais avec un très bel enroulement

mardi, la même est descendu sur la France du sud et a continué sur l'Europe centrale alors que la suivante  s'annonce au large sur l'Atlantique

une circulation d'ouest très océanique!

gérard Staron

 

 

 

perturb 25-26-08-14

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 10:15

Prévision du 27 au 31 août 2014

 

Le temps change

La situation en bordure des perturbations océaniques qui circulent sur la France du nord laisse la place en fin de semaine au retour des temps de nord !

Après une embellie, le temps se dégrade à nouveau  pendant le week-end

Les températures agréables  avec des minimums doux et des maximums de saison baissent ensuite pendant le week-end et le retour  de la fraîcheur sur les plateaux est sensible

Les vents à dominante d’ouest ou de sud passent ensuite au nord

Les passages de perturbations océaniques puis  de nord pendant le week-end alternent avec des journées plus ensoleillées

 

Mardi :

La perturbation, hier sur la France du nord avec 23.5 mm à Lille et 19.5 mm à Rennes, est descendue sur nos régions où elle dépose des pluies en privilégiant  les secteurs océaniques, la bordure des Combrailles au Roannais et les montagnes du Sancy, du haut Forez aux monts de la Madeleine, et du haut Beaujolais

Les températures maximales  supérieures à 20° dans les dépressions sont plus élevées  dans le sillon de la Loire.

 

Mercredi :

Journée assez agréable en dépit d’un petit épisode de vent du nord sensible surtout dans le sillon de la Loire

Pas de précipitation sauf quelques rares averses sur les reliefs océaniques

Après des températures douces le matin,  les maximums  sont assez agréables  avec plus de 20° dans les dépressions, et plus élevés dans les Limagnes.

 

Jeudi :

Pas de précipitations, la nouvelle perturbation en provenance du nord cette fois, ne devrait pas atteindre la région avant la nuit suivante, mais on devrait voir arriver ses premiers nuages

Auparavant, après une matinée assez douce , les températures connaissent un petit coup de chaleur, maximums supérieurs à 25° dans les couloirs de la Loire et l’Alier et à 20° partout même sur les reliefs avec un léger vent de sud

 

Vendredi :

La perturbation de nord a déposé ses pluies dans la nuit en priorité sur l’angle nord-est et l’axe du Mézenc au Pilat . et continue une partie de la journée

Si la matinée reste assez douce sous les nuages, les températures amorcent une baisse sensible dans la journée, avec de l’ordre de 20° dans les dépressions

Samedi :

Pas de précipitations, sauf averses résiduelles sur les versants nord, souvent ennuagés

Le retour du vent du nord provoque un refroidissement sensible avec le retour de la fraîcheur matinale sur les plateaux, et la poursuite de la baisse des maximums , à peine 20°  dans les dépressions

 

Dimanche :

Une nouvelle perturbation de nord apporte ses pluies en privilégiant l’angle nord-est de la région au-delà de l’axe des  montagnes du Mézenc au Forez

Le refroidissement est accentué, fraicheur matinale aggravée sur les plateaux, maximums bas pour la saison, vent du nord

 

Les premiers jours de septembre devraient être médiocres, à confirmer dimanche

Gérard Staron

 

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 15:28

Chronique N°990

Nous sommes en train de vivre la fin de l’été des temps de nord

Dans la chronique n°982, je vous expliquais comment ces temps de nord s’étaient installés le 11 juin avec la remontée de l’anticyclone des Açores et au moment des « quatre temps d’été » qui avaient lieu cette année les 11, 13 et 14 juin.

Dans la chronique n°987, je vous contais comment la succession de ces temps de nord était en grande partie responsable du mois de juillet pourri et de ses paroxysmes orageux  avec le mécanisme suivant. L’anticyclone des Açores remonte sur l’Atlantique. Dans une première phase, il laisse encore passer les perturbations en provenance de l’Atlantique nord qui nous arrivent selon une trajectoire de nord-ouest. Dans une seconde phase, l’anticyclone continue sa remontée en latitude et fait sa jonction avec les hautes pressions des régions Arctiques. Dans ce cas, le flux descend de plein nord, mais en arrivant sur l’Europe centrale ou la Méditerranée réchauffées, il se crée des dépressions autour desquelles se régénèrent et tournoient les précipitations qui reviennent chez nous par le nord et le nord-est. Nous avions constaté que cet enchainement se produit une première fois lentement du 6 au 14 juillet. Il recommence de façon plus rapide pendant la dernière décade du mois, d’abord du 19 au 22 juillet, puis, du 24 au 26 juillet où la situation est compliquée par une goutte froide en altitude que les fortes pluies contournent le 25 et enfin une dernière fois du 28 au 30, cet enchainement se reproduit !

Pendant les deux premières décades du mois d’août, ces temps de nord ont confirmé leur présence selon une formule digne de « perseverare diabolicum » cependant on distingue quelques variantes par rapport à l’enchainement que j’ai signalé en juillet.

Dans les premiers jours d’août une suite de temps perturbés de nord-ouest puis de sud-ouest remplace celle de juillet où les temps de plein nord suivaient ceux de nord-ouest. La perturbation de nord-ouest qui approche le 1er août et aborde vraiment la France les 2 et 3 août en liaison avec une dépression sur les iles britanniques est suivie jusqu’au 9 août de remontées perturbées de sud-ouest sur la France. Ceci provoque des précipitations océaniques traditionnelles sur la moitié nord de la France, avec à l’avant des orages comme ceux des 3 et 8 août dans la région stéphanoise.

Ce changement d’enchainement des types de temps provient d’un simple décalage de trajectoire. Si la première phase de la perturbation de nord-ouest est semblable à ce qui se passe en juillet, au moment de la seconde, L’anticyclone des Açores s’éloigne  en août au large de l’Océan Atlantique, la descente de nord  qui se faisait en juillet sur la France s’effectue au début août sur le proche Atlantique et atteint l’Espagne. L’air remonte alors selon une direction de sud-ouest traditionnelle, franchit les Pyrénées et traverse le Bassin Aquitain et le Massif central.

Comme la France se situe alors dans le flux qui remonte, les températures sont beaucoup moins impactées qu’en juillet quand tout venait du plein nord, par contre l’été continu à être particulièrement arrosé.

La seconde variante ressemble plus à ce qui se passait en juillet. La première phase correspond encore à une perturbation de nord-ouest qui arrive le 10 août en liaison avec une dépression centrée sur l’Angleterre et traverse ensuite notre pays jusqu’aux régions Méditerranéennes jusqu’au 13 août. Elle est suivie de perturbations de plein nord  en provenance directe des régions arctiques, mais ces dernières sont progressivement repoussées  vers l’est par un anticyclone des Açores qui a décidé de progresser à partir de l’Atlantique vers notre pays. C’est ainsi que la ligne d’égale pression de 1015 hpa qui se situait le 13 août au niveau de Bordeaux , progresse le 14 jusqu’à l’axe Rhône-Saône, le 15 elle continue son avancée jusqu’aux Alpes françaises et suisses, le 16   elle englobe tout l’arc Alpin jusqu’à la plaine hongroise et l’Italie du nord, le 17 elle reste sur ces positions. La ligne d’égale pression des 1020 hpa suit quelques centaines de kilomètres en arrière.

La première perturbation de plein nord du 14 août bute sur ces hautes pressions et est déviée vers l’Europe centrale , la seconde celle du 17, vient s’empaler le 18 sur ces hautes pressions. Après une légère faiblesse le 19, ces dernières se reconstituent le 20.

Les conséquences pour la France sont différentes mais elles existent. Auparavant nous subissions les conséquences pluviométriques de ces temps de nord, maintenant ces dernières sont nulles ou très faibles comme les 1.3 mm que j’ai relevé pour la journée du 18 à Saint Etienne, mais par contre nous subissons les conséquences thermiques au petit matin.

La carte des températures minimales du 21 août sur la France est révélatrice d’une fraîcheur hors de saison. Outre le retour de gelées sur les Alpes en altitude et plusieurs « trois » sur le Jura ou à Reims (3.4°), de nombreuses stations n’atteignent pas 5° avec Charleville Mézières, Nevers, Chartres, Orléans, Châteaudun, Alençon. Il a même été question d’un 1° dans la Bretagne intérieure ! La plus grande partie de la France, à l’exception du Piémont Pyrénéen, du pays Toulousain et des régions au sud de la bordure orientale du Massif central de la Montagne noire au Pilat et du Jura se sont réveillées avec un thermomètre en dessous de 10°.

Si le flux de nord perturbé passe à l’est de notre pays, nous sommes toujours dans le même flux de nord mais ce dernier est à tendance anticyclonique. Ceci signifie que le ciel est dégagé. Dans ces conditions le rayonnement est maximal pendant la nuit et les températures tombent d’autant plus bas que l’origine de l’air reste septentrionale et surtout qu’à la fin du mois d’août, la durée des nuits s’allonge ce qui permet à la déperdition d’énergie de durer plus longtemps. Le cumul de ces trois éléments, vent du nord, ciel dégagé et durée plus longue des nuits explique les températures minimales très basses du 21 aôut !

Dans la journée, le problème est moins visible, même s’il faut une petite laine pour compenser le vent du nord, mais le ciel dégagé, inconvénient la nuit, permet l’avantage d’un très bon ensoleillement pendant la période diurne. Les températures remontent mais pas suffisamment pour permettre un niveau franchement estival. Ceci a une seconde conséquence, l’accumulation de chaleur assez faible au sol ne permet qu’un développement modéré des nuages de la famille des cumulus qui hantent habituellement le ciel en plein été. Naturellement ne parlons pas des orages qui sont quasiment impossibles par des conditions thermiques de ce type ! Ceci change par rapport à la première moitié du mois !

Lors de notre chronique N°982, nous avions constaté que le changement de type de temps qui avait amené ces influences de « nord » s’était produit au moment des « quatre temps d’été » nous nous interrogions pour savoir s’ils allaient tenir l’ensemble de la saison estivale ! Nous avons maintenant une grande partie de la réponse  puisque la fin de mois de juin a été le début de leur influence, le mois de juillet leur paroxysme avec une suite  d’orages et d’arrosages et le mois d’août leur passage progressif  à une forme fraîche plus anticyclonique !

Ces temps de nord arrivés avec « les quatre temps » ont donc tenu l’essentiel de l’été. Ce n’est pas la première fois que nous constatons à leur voisinage des changements de circulation atmosphérique durables. Il en avait été ainsi pour le printemps anticyclonique et chaud que nous avons subi en mars avril, mai et le début juin  et auparavant pour l’hiver océanique et tempétueux. Une autre façon de voir l’ influence des « Quatre temps » : un moment de changement climatique durable, plutôt qu’une prévision des mois à venir !

Gérard Staron vous donne rendez-vous sur Radio Espérance Samedi à 13h15 ,Bonne semaine

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 13:08

Prévision du 23 au 26 août 2014

 

L’influence de l’anticyclone des Açores résiste encore quelques jours

Avec des perturbations qui ont des difficultés à atteindre la région et n’affectent que les secteurs océaniques de la bordure septentrionale avec ses montagnes, Sancy, haut Forez aux monts de la Madeleine et haut Beaujolais

Avec des vents d’ouest dominants au nord d’une ligne Clermont-Ferrand Feurs, déviés par les axes méridiens des reliefs au sud

Avec des températures qui se relèvent lentement  tout en restant basses pour la saison

 

Vendredi :

Assez belle journée

Les précipitations n’arrivent pas à pénétrer dans les sillons de la loire et l’Allier , même si les plus proches en provenance de Méditerranée peuvent approcher et déposer quelques gouttes du Mézenc au Pilat

Vents d’ouest au nord déviés par les reliefs en nord au sud

Les températures maximales sont  entre  20 ° et 25° dans les dépressions, plus fraîches sur les plateaux

 

Samedi :

La perturbation effleure à peine le nord de la région et dépose quelques précipitations sur les secteurs océaniques présentés en introduction

La fraîcheur matinale continue sur les plateaux (moins de 10°) et les maximums de l’après-midi baissent  en raison du ciel couvert ( 20° environ dans les dépressions)

Le vent du nord s’impose

 

Dimanche :

Assez belle journée

Pas de précipitations  

Le vent du nord s’impose surtout avec le mistral en vallée du Rhône

La fraicheur matinale sur les plateaux continue  et les températures maximales restent aussi médiocres que la veille

 

Lundi :

La nouvelle perturbation n’atteindra la région qu’en soirée ou la nuit suivante en commençant par les secteurs océaniques

Dans l’attente, le vent faible change de direction, plutôt de sud , les températures remontent avec l’atténuation de la fraîcheur matinale même sur les plateaux et des maximums en hausse au-dessus de 20° presque partout

 

Mardi :

Journée pluvieuse , la perturbation arrivée dans la nuit traverse la région avec des pluies généralisées, accompagnée au début d’un vent de sud puis d’un nouveau passage au nord ensuite.

Sous un ciel couvert, la matinée est bien plus douce que les précédentes (plus de 10° presque partout), les maximums baissent fortement et deviennent très bas pour la saison.

 

Ensuite le temps pourrait redevenir assez clément, à confirmer mardi

Gérard Staron

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 10:28

Prévision du 19 au 22 août 2014

 

Une dépression centrée sur la mer du Nord envoie vers la France un air d’origine arctique, Notre région sera affectée de façon modérée

Le  flux dominant  en provenance du nord  restera modéré

Les températures sont maintenues à des niveaux  bas pour la saison en particulier la fraîcheur matinale s’aggrave sur les plateaux et les maximums quotidiens auront des difficultés à dépasser nettement 20° dans les dépressions

Par contre les perturbations qui balaient la France du nord comme les cellules orageuses qui remontent d’Espagne auront des difficultés  à nous atteindre. Peu de précipitations dans les dépressions  et plutôt des averses sur  les reliefs et  les plus exposés sont situés sur l’axe du Mézenc au Pilat.

 

Lundi :

Prévision antérieure confirmée

Journée assez belle  car il est peu probable que les pluies en provenance de la France du nord comme celles plus orageuses d’Espagne nous atteignent avant la nuit, sauf risque faible d’averse en fin de journée autour du Pilat.

Le soleil généreux une grande  partie de la journée permet aux températures de remonter à près de 25° dans les dépressions dans l’après-midi.

 

Mardi :

La journée où le risque de précipitations est le plus important, surtout sur l’axe du Mézenc au Pilat en raison du passage affaiblie de la perturbation la veille sur la France du nord  autant que des cellules remontant d’Espagne.

Si sous un ciel plus couvert, la fraîcheur matinale sur les reliefs diminue, la même cause provoque une baisse des maximums qui ne devraient plus dépasser 20° même dans les dépressions.

 

Mercredi :

Dans l’air froid qui suit, une fraîcheur matinale aggravée (5 à 9°) revient sur les plateaux  et les maximums sont maintenus à moins de 20° même dans la plupart des dépressions, le vent du nord revient.

Précipitations rares  sauf averses de « traine » sur les reliefs en particulier leurs faces nord.

 

Jeudi :

Pas de précipitations

Mais avec un vent du nord qui forcit les températures restent aussi médiocres que la veille, fraîcheur matinale sur les plateaux, et maximums à peine à 20° dans les dépressions

 

Vendredi :

Pas de précipitations

Avec un ciel plus dégagé, la fraîcheur matinale est accentuée, mais les maximums de l’après-midi augmentent et dépassent 20° dans les dépressions

Certains modèles prévoient une remontée d’orages du sud-ouest  mais il est peu probable que notre région soit atteinte, mais à 4 jours tout est possible !

 

IL semble que la France passe ensuite sous l’influence d’une circulation d’ouest, qui arrose le nord , mais laisse chez nous une temps assez favorable  sur notre région en marge , à confirmer vendredi !

Gérard Staron

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 15:00

Chronique N°989

Régulièrement nous suivons l’évolution des températures coulissantes sur 12 mois d’un certain nombre de stations françaises et Européennes. Cette méthode permet de mesurer l’évolution des températures en éliminant le rythme saisonnier puisque dans chaque série de 12 mois chacun d’entre eux de janvier à décembre est représenté dans un ordre qui évolue selon la suite annuelle normale.

Notre dernière chronique sur le sujet présentait la situation à fin de juin 2013 . A cette époque la série mai2006-avril 2007 restait la série de 12 mois consécutifs la plus chaude, depuis cette date, les températures ont connu des périodes de baisse avec leur point le plus bas au début de 2009 et à la fin de 2010 et des mois de reprise pendant la seconde partie de 2009 et l’année 2011. Cependant ces dernières n’ont jamais permis d’atteindre le niveau le plus élevé de mai 2006 à avril 2007 et sont restées à leur maximum en retrait de l’ordre d’environ 1° en dessous. En juin 2013 la moyenne des températures coulissantes sur 12 mois de juillet 2012 à juin 2013 se trouvait une 3ème fois à la fin d’une période de baisse des températures commencée en février 2012 et présentait des valeurs en baisse dans une fourchette de 1.7° à Nice à 3° à Lille et à Montregard.

La question correspond à l’évolution jusqu’à juin 2014 en mesurant si l’hiver 2013-2014 et le printemps 2014 particulièrement doux de façon continue ont rapproché ou dépassé cette moyenne coulissante de la période la plus chaude à cheval sur 2006 et 2007 !

La seconde partie de 2013 est en demi-teinte. Entre juin et novembre 2013, les températures des stations de climat océanique amorcent un début de hausse qui n’est pas le cas de celles des pays d’influence continentale, méditerranéenne ou des climats d’altitude. Par exemple à Lille, Laval ou Dublin, les températures moyennes coulissantes remontent de 0.4 à 0.6° ce qui les laisse toutefois de l’ordre de 2° inférieures au record de la série mai 2006-avril 2007.  A l’opposé pendant cette même période la situation reste sans changement à Nice, les gains et les pertes s’équilibrant au fil des mois de juin à Novembre 2013 et comme toujours le poste où la baisse de température depuis la série record de mai 2006 à avril 2007 est la plus faible avec -1.7°. Au contraire dans les zones continentales ou d’altitude, que ce soit Francfort, le mont Aigoual ou Montregard,  la baisse des températures moyennes coulissantes continue encore un peu de descendre avec 3° en dessous de la moyenne coulissante la plus élevée. Depuis 2006, l’évolution de nos stations européennes était toujours convergente, c’est le premier semestre où l’on constate des différences géographiques sensibles en fonction des zones climatiques du continent.

A partir de décembre 2013 et jusqu’à juin 2014 inclus, l’influence d’un hiver très océanique avec tempêtes et perturbations incessantes et d’un printemps anticyclonique, a provoqué une longue période de températures nettement supérieures aux normales qui n’a pu que remonter les moyennes coulissantes, mais à aucun moment le niveau de la série juillet 2013-juin 2014, la plus élevée à la fin, n’a rejoint celle du record de mai 2006 à avril 2007.  La remontée est spectaculaire. Par exemple par rapport à cette série record de 12 mois on passe de -2.6° à -0.7° à Lille. Cependant on reste à fin juin 2014 entre -0.7° à Lille et Laval et  -1.6° à Montregard  avec une différence  très sensible entre les postes de plaine qui sont se sont rapprochés de la série la plus chaude à moins de 1° et ceux d’altitude comme le Mont Aigoual ou Montregard qui sont restés nettement en dessous, avec plus de un degré d’écart, respectivement -1.3 et -1.6°.

Le mois de juillet pourri que nous venons de connaitre vient à nouveau d’inverser la tendance et la moyenne coulissante sur 12 mois août 2013 à juillet 2014 est en baisse de 0.2 à 0.3° par rapport à la précédente de juillet 2013 à juin 2014. Les températures sont redescendues souvent en dessous de 1° par rapport au maximum sur 12 mois de mai 2006 à avril 2007 pour nos postes de référence en plaine , de -0.9° pour Laval et Lille à -1.1° à Dublin. Cet écart est porté au-delà de -1.5° en zone d’altitude comme le mont Aigoual et Montregard.

La seule interrogation qui subsiste pour les prochains mois consiste à savoir si le renversement de tendance de juillet 2014 est un simple accident sans suite ou s’il s’agit d’un phénomène plus durable. Les premiers jours d’août pas vraiment chauds font penser que la seconde hypothèse est plus probable, mais dans le passé, un seul mois à contresens de la tendance générale s’est produit surtout en été, autant en juillet 2010 chaud en année de températures basse ou juillet 2011 pourri dans une année chaude. Une évolution sur un mois est parfaitement trompeuse et il faut un peu de patience pour connaitre si la tendance au réchauffement reprendra pour la première fois depuis 2006-2007 ou si les températures plongeront à nouveau comme régulièrement depuis 8 ans!

Les conclusions sont simples. La période de réchauffement accentuée du dernier quart du 20ème siècle et des toutes premières années du  21ème est en panne depuis mai 2006-avril 2007 puisque le niveau atteint à cette occasion n’a jamais été dépassé.

On assiste depuis à des cycles courts de montée et de baisse des températures de l’ordre d’une année. Ces derniers culminent entre 0.5 et 1° en dessous du maximum atteint en 2006-2007, mais descendent parfois à des niveaux inférieurs d’environ 3°.

Lors de ces cycles, les périodes de baisse sont plus longues et progressives avec une durée qui dépasse l’année comme celle commencée à la mi 2007 et se termine au début 2009, ou celle plus récente de février 2012 à la mi 2013. Au contraire les mois de remontée des températures sont d’une durée inférieure à l’année, comme ceux de la fin 2009, de l’ensemble de l’année 2011 ou de décembre 2013 à juin 2014, mais le rythme de hausse est plus rapide comme par exemple pendant ce printemps 2014 qui a été l’un des plus chaud connu comme si le climat voulait vite rattraper le niveau le plus élevé du début du siècle sans vraiment l’atteindre.

Ces enseignements attirent deux remarques de prudence.

La première concerne l’échelle du temps. Notre analyse concerne 8 années depuis 2006, alors que les modèles concernant ce que l’on nomme le réchauffement de la planète établissent leurs remarques au niveau de l’échelle du siècle. 8 ans est suffisant pour s’interroger mais insuffisant pour conclure à l’échelle du siècle. 8 ans a l’avantage de correspondre à un fait mesuré alors que l’évolution à l’échelle du siècle n’est qu’une prévision de modèles mathématiques qui doivent encore attendre la validation par les faits mesurés  ce qui n’est pas évident ! Actuellement le réchauffement est en panne, pour combien de temps ?

Cette évolution est valable pour l’ensemble de l’Europe occidentale , ce n’est certes pas la planète entière, mais on peut être surpris par l’uniformité d’évolution d’un continent très divers au niveau climatique. Toutes les stations, en secteur océanique, continental ou méditerranéen connaissent toutes la même évolution  avec des changements de tendance au même moment, mi 2009, fin 2010, fin 2011, juin 2013 et peut être juillet 2014 si cela continue. Les particularités régionales sont secondaires. Les stations méditerranéennes comme Nice ont pendant longtemps bien moins baissé que les autres, mais maintenant elles ont rentré dans le rang. Dans la période récente, la différence porte sur les postes d’altitude qui baissent plus que ceux de plaine, mais la différence est tout aussi limitée. 

Gérard Staron donne rendez-vous samedi prochain sur Radio espérance, Bonne semaine !

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 13:01

Prévision du 15 au 18 août 2014

 

Nous restons dans un flux de nord sur le flanc de l’anticyclone des Açores centré sur l’Atlantique

Cependant une légère dorsale de ce dernier  repousse les perturbations plus à l’est  des Ardennes aux Alpes.

Les précipitations seront donc limitées à des averses surtout sur les reliefs et l’angle nord-est de la région au-delà de l’axe du Mézenc au haut Forez

L’origine septentrionale de l’air combinée avec un ciel nocturne souvent dégagé  provoque un retour de la fraîcheur matinale très marquée sur les montagnes et plateaux (moins de 10°), le soleil de la journée permet aux maximums de légèrement dépasser 20° dans les dépressions les plus chaudes

Le vent plutôt d’ouest  au nord d’une ligne Clermont-Ferrand - Feurs est dévié en nord plus au sud par les axes méridiens des reliefs

 

Jeudi :

Après les pluies matinales, la plus grande partie de la journée est sans précipitations, ces dernières jamais loin dans le nord ou le sud de la France,  peuvent revenir en soirée sur les reliefs

Maximums de températures de l’ordre de 20° dans les dépressions

Vent d’ouest au nord dévié en sud par les reliefs

 

Vendredi :

Encore des averses possibles sur les reliefs et l’angle nord-est de la région en raison d’une nouvelle perturbation passant plus à l’est

Températures : fraicheur matinale sur les plateaux  et maximums en légère hausse , et vent modéré, sans grand changement

 

Samedi :

Les averses sont encore moins nombreuses et limitées aux mêmes secteurs déjà cités

Les températures sont sans changement

Le vent du nord forcit, burle sur les plateaux et mistral en vallée du Rhône

 

Dimanche

Pas de précipitations,  on ne peut exclure totalement le risque d’averses sur les reliefs

Toujours la fraîcheur matinale et des maximums qui dépassent à peine 20° dans les dépressions

Le vent amorce un changement de direction, nord encore le matin, début de sud le soir

 

Lundi :

Plutôt assez beau

 Pas de précipitations

Températures en légère hausse

Vent faible

 

Le mois d’août  médiocre devrait continuer : à confirmer lundi

Gérard Staron

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 13:44

Prévision du 11 au 14 août 2014

 

Quand le vent du sud se prolonge, ceci signifie que les pluies orageuses issues d’une dépression sur le Royaume-Uni connaissent des difficultés à atteindre la région, parfois elles se contenterons de la France du nord , parfois elles pénétreront dans le sud .

Les températures restent très modérées pour un plein été et elles auront plus tendance à baisser avec le retour de la Fraicheur matinale sur les plateaux et des maximums qui resteront de l’ordre de 20 à 25° dans les dépressions

 

Dimanche :

Le vent du sud occupe le terrain avant l’arrivée des pluies orageuses qui abordent tardivement la région. Elles concernent surtout un axe de l’Auvergne au Roannais

Dans l’attente en même temps que l’arrivée des nuages, un petit coup de chaleur affecte les sillons de la Loire et de l’Allier avec des maximums proches de 30° dans les dépressions les plus basses

 

Lundi :

Pas de pluies orageuses, mais on ne peut exclure totalement des averses  isolés sur les reliefs , le matin à a fin du passage de la perturbation et le soir dans la traine

Les températures baissent de façon sensible, peu les minimums matinaux , plus nettement les maximums qui ne devraient pas atteindre 25° dans les dépressions

Vent du nord

 

Mardi :

Pas de pluies orageuses, mais on ne peut exclure totalement  des averses isolées sur les reliefs en fin de journée, annonciatrice de la prochaine perturbation

Avec le vent du nord finissant, la fraîcheur matinale revient sur les plateaux et montagnes, ensuite les maximums amorcent une hausse et atteignent à nouveau 25° dans les dépressions.

 

Mercredi :

La perturbation est arrivée dans la nuit avec ses pluies orageuses qui traversent la région et laissent ensuite une humidité et des nuages résiduels.

IL est difficile de prévoir l’intensité des précipitations, ni leur localisation en raison de diagonales pluvieuses localisées très inégales

Les températures évoluent peu par rapport à la veille, plutôt une hausse des minimums et une baisse des maximums

 

Jeudi :

Dans la traine qui suit  des averses orageuses sur les reliefs et le nord de la région sont possibles d’autant plus qu’elles seront réactivées par la saison estivale en fin de journée

Dans l’air pls frais qui l’accompagne , la fraîcheur revient sur les plateaux et montagnes le matin et les maximums dépassent à peine 20°.

Le vent du nord modéré revient .

 

Toujours le même été médiocre devrait continuer à confirmer jeudi

Gérard Staron

 

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 17:39

Chronique N° 988

Les déluges de Juillet que nous évoquions la semaine dernière se sont poursuivies dans les premiers jours d’août

Jusqu’à lundi 4 août, j’ai recueilli 39.1 mm à Saint Etienne qui s’ajoutent aux 146.4 mm de juillet pour cumuler 185.5 mm depuis le début des vacances d’été. A Montregard il faut ajouter 37 mm pour donner un total de 276.7 mm depuis le début juillet .

Si à Andrézieux il est tombé après les orages de vendredi soir 32.6 mm avec les 227,1 mm de juillet , ceci représente 259.7 mm depuis le début des vacances d’été et le 4 ème cumul pour le bimestre de juillet et Août après les 319.8 mm de 1963, les 307 mm de 1977, les 262.4 mm de 1947 et devant les 248.8 mm de 2007. Il convient de préciser que pour ces quatre  dernières périodes estivales sont connues pour avoir été particulièrement pourries. Il s’agit des bimestres entiers alors qu’il reste au moment où j’écris ces lignes 22 jours à 2014 pour rejoindre ou dépasser ces valeurs !

Cette situation a provoqué quelques inondations torrentielles dans les Alpes, dans le sud-ouest mais aussi dans notre région.

Les monts de Tarare ont été affectés pour la seconde fois de l’été par un violent orage de grêle. La commune de Violay avait déjà été concernée le 28 juin par le paroxysme d’un orage qui avait traversé en diagonale le département de la Loire du plateau de saint-Bonnet-le-Château au Beaujolais. Il semble cette fois la zone que la plus touchée soit un peu plus vers le nord en direction du col du Pin Bouchain en touchant encore Violay.

Des inondations localisées ont eu lieu  en milieu urbain à Saint Etienne en fin de journée.

Le secteur de Bergson dans lequel la Grand rue s’est transformé en rivière est un site à risque qui a déjà été affecté à plusieurs reprises ces dernières années.

La principale inondation date du 2 juillet 2009, mais l’année suivante une alerte de moindre importance avait eu lieu le dimanche 6 juin 2010.  Curieusement ceci attire deux remarques.

Sous réserves d’informations complémentaires, Il semble que ce soit le seul site inondable de la ville qui a été touché ce dernier dimanche alors que dans les cas précédents l’inondation de la rue Bergson s’inscrivait dans un cadre plus large. En 2009 l’inondation de plus grande importance avait affecté de nombreux sites de la ville. Sans l’étude faite sur le bulletin de septembre 2009 de l’AMRL, j’avais répertorié 10 secteurs affectés Sites inondés: orages du 2 Juillet 2009 à Saint Etienne (42) . L’événement de 2010, moins marquant,  avait touché en plus les secteurs régulièrement inondés  de la rue Vacher,  de la rue de la Talaudière et de la rue Pierre de Coubertin dans le bas de Montreynaud  et avait été relaté dans mon blog par des articles  en date des 6 et 7 juin et  8 juillet 2010 Orages urbains et inondations à Givors et Saint Etienne (6-13/6/2010) .

Le site inondé de la rue Bergson a été constaté seulement depuis 2009. Il était très peu impliqué dans la plus importante inondation de la ville du 23 août 1994. Dans mon  étude de 2010 «  les crues du Furet et du haut bassin du Furan , leur rôle dans les inondations de la ville de Saint Etienne », comme dans celle de 2005 pour le ministère de l’écologie et du développement durable, répertoriant  l’ensemble des secteurs inondés de la ville depuis 1976, le secteur de Bergson n’est quasiment jamais mentionné avant la date du 2 juillet 2009. Il s’agit donc d’une sensibilité nouvelle du secteur ce qui n’est pas le cas des autres sites à risque de l’agglomération que l’on retrouve régulièrement cités pour de très nombreux événements comme ceux de la rue de la Talaudière, de la rue vacher , du bas de Montreynaud , de Jacquard, du bas du Cours Fauriel et bien d’autres.

 Il est curieux de constater que cette nouvelle sensibilité fait suite à des transformations d’urbanisme, ces dernières décennies, dans le secteur qui ont commencé avec la couverture du Furan qui coule à quelques mètre à l’est de la grand rue, par le renouvellement des constructions et la mise en site propre du tramway. Le secteur inondé se situe en aval immédiat  de l’ilot totalement restructuré  de l’ancienne manufacture d’Armes.

La topographie des lieux permet de comprendre le mécanisme d’inondation, typiquement urbaine. L’influence des cours d’eaux traditionnels est très limitée car ils sont souterrains. Le Furan est parallèle un peu à l’est dans sa couverture. les ruisseaux des villes et des mines arrivent par l’ouest dans des collecteurs et confluent avec lui ! Le problème en milieu urbain quand s’écoule une grosse précipitation dans un point bas, c’est la difficulté pour l’eau de surface de rejoindre la rivière qui circule en souterrain. Il suffit de peu de chose pour perturber ce passage de l’eau du sol au sous-sol, soit l’eau qui ruisselle présente un débit trop important pour les bouches d’évacuation parfois bouchées qui permettent l’écoulement en souterrain, soit la pression qui existe dans ces cours d’eau souterrains est telle que l’eau a besoin de sortir , parfois en geyser dans les points les plus bas.

Dans le cas de dimanche, les précipitations n’ont pourtant rien d’exceptionnelles, à mon pluviomètre je ne dispose pas des précipitations horaires, mais selon d’autres mesures l’orage aurait déposé de l’ordre de 20 mm en 1 heure . il s’agit d’une quantité bien faible par rapport à ses devanciers qui ont provoqué de telles inondations ! Le total le plus bas pour un orage impliqué dans une inondation urbaine à Saint Etienne serait celui du 23 septembre 2007 qui avait déposé 27.6 mm et avait inondé le site de la rue de la Talaudière. C’est très loin des 72 mm en 2 heures du 2 juillet 2009 et des 67,2 mm en 30 minutes du 23 août 1994.

Quand l’eau passe mal de la surface aux canalisations souterraines, les rues se transforment en rivière !

La rue Bergson le fait d’autant plus à cet endroit  car elle concentre les eaux en provenance de trois directions, celle de l’amont de la grande artère stéphanoise, celle descendant du crêt de Montaud par les voies de la rue Borie au boulevard Knoblauck, il s’ajoute celles crées dans le cadre de la rénovation de la Manufacture d’armes . Le tout converge dans le point bas que constitue la rue Bergson avec une rupture de pente en aval . Il existe toujours une convergence de voieries pour drainer les eaux dans une dépression dans le cadre des inondations urbaines

En plus une difficulté existe à cette masse d’eau pour rejoindre la rivière du Furan ! cette dernière peut se constater au niveau de la rue Barroin . A partir de la Grand-Rue , il faut légèrement monter de quelques mètres pour passer sur la couverture de la rivière. Il y a à cet endroit un problème de pente qui empêche aux eaux qui se sont concentrées dans la rue Bergson de rejoindre le Furan. Le flux ne peut que poursuivre son chemin en descendant la Grand rue !

Le Furan a bien connu une crue ce jour-là. A Andrézieux, la rivière est montée de la cote 0.45 m à 19h 30 à celle de 1.74 m à 20 heures et au maximum de 1.81 m à 20h 30. Là encore l’influence du milieu urbain est visible avec la très grande rapidité de la montée des eaux : 1.29 m en une demi-heure. Le Furan est coutumier de ces excès. L’écoulement instantané des eaux sur un milieu imperméabilisé est aggravé à Saint Etienne par une pente assez forte liée au relief, cependant cette crue ne restera pas dans les mémoires. Nous sommes très loin des 4.05 m de Novembre 2008, ou des 3.35 m du 13 novembre 1996 et de bien d’autres qui s’intercalent !

La ville génère des inondations propres à son milieu et la moindre modification de la topographie urbaine est aussi cause de leur aggravation dans les zones basses!

Gérard Staron donne rendez-vous samedi prochain sur Radio Espérance , bonne semaine…

 

 

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 11:27

Prévision du 6 au 9 août 2014

 

Nous revenons dans une situation plus classique avec une France du nord balayée par les perturbations et une du sud en marge partiellement protégée par les anticyclones méditerranéens d’altitude

Quelques jours de répit dans les précipitations, mais celles-ci ne tarderont pas à revenir sous la forme d’orages de sud-ouest en fin de semaine et les nuages, des cumulus,  seront toujours présent dans l’après-midi

Les températures seront acceptables pour la saison  avec quelques courtes bouffées de chaleur dès que le soleil se manifeste ou avant l’arrivée des perturbations

D’une façon générale, après mardi et mercredi assez beau, la dégradation s’impose à nouveau progressivement

 

Mardi :

Assez belle journée

Pas de précipitation, le soleil assez présent en dépit des cumulus de l’après-midi

Les températures maximales entre 19° sur les montagnes et 25° dans les dépressions  sont modérées par un vent du nord assez présent avec ses accélérations habituelles, la burle sur les plateaux de la Haute Loire et le mistral dans la vallée du Rhône

 

Mercredi :

Assez belle journée

Pas de précipitation, les nuages de la perturbation arrivent mais ne paraissent pas encore en mesure d’arroser la région avant la nuit. On ne peut exclure cependant une première averse sur le Sancy ou le haut Forez.

Le vent du  nord disparait dans la journée. S’il a encore permis une fraîcheur matinale sur les plateaux du cœur du Massif central, ensuite les températures maximales sont en légère hausse  et dépassent 25° dans les dépressions.

 

Jeudi :

La première perturbation océanique a une trajectoire septentrionale. Elle n’apporte des pluies que sur la bordure nord des Combrailles au Roannais  et surtout les montagnes. Les bassin du cœur du Massif central, le Puy et les Limagnes du sud seront en grande partie à l’abri avec un temps meilleur

Remontée des minimums, mais les maximums des températures  changent peu par rapport à la veille.

 

Vendredi :

Après une matinée assez agréable et douce,  une perturbation orageuse remonte du sud-ouest , ses nuages sont visibles , puis ses précipitations avec foudre et trainée de grêle localisées arrivent en fin de journée. Elles affectent surtout une diagonale de l’Auvergne au Roannais

Avant l’arrivée des orages, le vent du sud s’installe et forcit progressivement avec un  coup de chaleur lourde et des maximums proches de 30° dans les sillons de  l’Allier et surtout de la Loire.

 

Samedi :

Mauvais temps

La perturbation orageuse continue de traverser la région et elle est réactivée dans la journée . Cette fois l’axe Velay, Forez et Beaujolais puis les montagnes du Mézenc au Pilat  semblent les plus exposés aux fortes pluies , trainées de grêle et coups de foudre.

Si les minimums du matin sont doux sous les nuages, les maximums de la journée chutent par manque d’ensoleillement !

 

Ensuite après l’évacuation vers l’est de la perturbation orageuse, le temps devrait s’améliorer dimanche et le soleil revenir ! à confirmer

Gérard Staron

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La Loire p 78, 79

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Climat de la Loire: Effet de couloir p 194

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