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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 21:18

Chronique N°993

L’été que nous n’avons pas eu au moment de la saison normale, nous sommes maintenant en train de le vivre au début de l’automne, puisque selon les normes météorologiques nous sommes entrés en automne depuis le 1er septembre, même si l’équinoxe n’aura lieu que dans quelques jours et marquera le début de la saison cosmique.

Après deux mois de dominante de temps de nord, nettement perturbés avec beaucoup d’orages en juillet , plus anticyclonique donc plus secs dans la plus grande partie du mois d’août, la circulation générale de l’atmosphère semble hésiter depuis le 25 août

La première tentative de changement se produit pendant la dernière semaine d’août avec la mise en place d’une circulation atmosphérique classique d’ouest. Les perturbations en provenance de l’océan balaient la France du nord en suivant les côtes de la Manche de la Bretagne au Bénélux et en y déversant d’importantes précipitations comme le 25 août, mais la moitié méridionale du pays n’est quasiment plus arrosée car les anticyclones méditerranéens s’y sont installés et la protègent en grande partie. Quand la perturbation du 25 y arrive le 26, elle a perdu la plus grande partie de son efficacité !

La deuxième version de la circulation atmosphérique commence début septembre avec l’implantation d’une dépression dans le sud de l’Atlantique. l’anticyclone des Açores qui s’était installé là pendant tout l’été a disparu, mais cette dépression n’est pas assez forte, elle n’est pas encore assez alimentée en air froid pour tenter une avancée en direction de l’Europe et de la France.

Le continent est occupé par un gigantesque axe anticyclonique de la Méditerranée à l’Europe du nord. Au sol, les hautes pressions sont centrées de la mer du Nord à la Russie. En altitude, ce sont celles de Méditerranée qui ont remonté sur l’Europe, alors que la grande bleue est dépressionnaire à la surface des eaux.

Cette différence selon la latitude de l’anticyclone est le résultat de l’évolution thermique du moment en train de changer en amorçant le passage des conditions d’été à celles d’hiver.

La Méditerranée reste dépressionnaire au niveau de la mer, car ses eaux sont encore chaudes, ce qui entretient dans les basses couches un air peu dense qui provoque par nature des pressions faibles. Par contre au-dessus, les anticyclones subtropicaux l’ont recouvert puis ils ont gonflé en direction du nord. Il s’agit de l’un des membres de la chaine de hautes pressions dynamique qui ceinture le globe au nord des tropiques et qui en cette saison est encore décalé vers l’hémisphère nord.

Au nord de l’Europe, la baisse de la durée des jours et de l’angle des rayons du soleil commence à affecter le bilan thermique. La perte d’énergie de la nuit est maintenant plus importante que les apports liés à l’action du soleil pendant la journée. C’est donc une pellicule d’air froid dense qui s’installe au sol en Europe du nord, qui détermine ces hautes pressions du nord de l’Europe qui perdent de leur consistance en altitude.

La France se trouve juste au contact entre ces deux masses anticycloniques, celle du nord amorce encore timide des hautes pressions continentales d’hiver et celles du sud reliquat des conditions tropicales d’été. Les pressions n’y sont pas vraiment très élevées sur notre pays , mais les attaques perturbées ne sont pas capables de s’imposer qu’elles proviennent de l’Espagne par le sud-ouest comme mardi ou qu’elles redescendent du nord-est comme depuis mercredi où après avoir déposé des précipitations ridicules, ces dernières ne sont plus capables de franchir le Rhin et seul un vent de nord-est ou de nord avec quelques nuages déboule sur la France de l’est .

Ces hautes pressions sont stables car les attaques en provenance de l’air arctique sont faibles en cette fin d’été. Nous sommes pendant le mois de septembre dans la période où la banquise arctique qui fond depuis son maximum de mars arrive à son minimum d’extension estival avant de repartir à la hausse en octobre. Si cette année sa superficie d’été confirme la reprise de l’an dernier après 6 années depuis 2007 où la fusion avait été particulièrement forte, si cette année la superficie des glaces de mer semblent rester au-dessus de 3 millions de Km2 contrairement à 2007, 2008 2011 et 2012, si les voies maritimes de l’Océan arctique le long des côtes canadiennes ou siberiennes ne sont pas ouvertes, la réserve d’air froid disponible pour descendre vers les latitudes tempérées est à son minimum annuel et ses possibilités d’actions paraissent affaiblies.

De même les capacités orageuses semblent aussi relativement en panne en ce moment chez nous. En plein été, la longue durée des jours et l’angle d’incidence élevé des rayons du soleil permettent une réaction importante dès que de l’air froid arrive sur nos régions. Une convection se met en place au cours de la journée, une couche de chaleur s’installe au sol, se développe en altitude, les cumulus couvrent le ciel et l’orage se déclenche. Ce mécanisme est en panne maintenant. Pas tellement par manque de chaleur dans la journée, car les rayons du soleil par ciel dégagé font ce qu’ils peuvent, mais maintenant pendant les trop longues heures de la nuit, le phénomène est stoppé par le rayonnement et il n’a pas le temps de se réinstaller dans la journée. Par exemple, ce jeudi les températures minimales sont descendues en dessous de 10° sur une très large moitié nord de la France jusqu’au Massif central avec 4.2° à Charleville Mézières. Si les températures remontent au-dessus de 20° dans la journée comme ce mercredi au sud de la région parisienne, les heures de chaleur ne sont pas assez nombreuses pour que la convection se remette en place. Elle sera au mieux capable de produire quelques cumulus mais très difficilement des orages sans aide extérieure.

Actuellement en cette première moitié de septembre l’atmosphère hésite !

Les anticyclones subtropicaux occupent encore le terrain au sud en altitude mais celui des Açores a déserté ses iles favorites et ils se sont réfugiées au sud de la Méditerranée en peinant à remonter au-delà

Les hautes pressions continentales présage de ce qui deviendra en plein hiver l’anticyclone sibérien ne sont qu’aux prémices de leur mise en place et encore peu refroidies au sol

Les descentes polaires en provenance de l’Arctique et les perturbations qu’elles alimentent semblent marquer le pas et ne plus pouvoir provisoirement nous atteindre.

Au même moment la banquise hésite près de son minimum annuel entre la fin de sa fusion de saison chaude et le début de sa reprise hivernale. La nuit polaire ne va pas tarder à se réinstaller avec la reprise du froid. Le changement est pour les prochains jours mais nul ne sait quand il va se produire dans la quinzaine.

Le mécanisme de convection à l’origine des orages d’été s’émousse

Vers quoi l’atmosphère et le temps risquent-ils d’évoluer dans les semaines qui viennent ? La météorologie n’est pas encore capable de le dire, ses prévisions ne permettent pas de voir aussi loin. La saison des grosses pluies méditerranéennes qui commence souvent à l’équinoxe se mettra–t-elle en place ? Le bel arrière-saison qui commence va-t-il se renforcer ? Ce sont les deux hypothèses les plus vraisemblables

Depuis l’hiver dernier, à chaque changement de saison, une nouvelle circulation atmosphérique s’est mise en place et a duré les trois mois qui ont suivi, lors de l’hiver océanique, du printemps anticyclonique ou de l’été venu du nord ? Ceci se vérifiera-t-il encore une fois ?

Encore un peu de patience et Gérard Staron vous donne rendez-vous, samedi prochain sur radio espérance, on saura peut-être ! Bonne semaine !

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 13:38

Prévision du 13 au 16 septembre 2014

L’anticyclone centré sur la Mer baltique se retire lentement vers l’est face à la dépression en provenance de l’Atlantique méridionale

Le flux de nord-est dévié en nord sur notre région laisse la place à celui de sud et le jour du changement devrait être dimanche

Les températures très modérées à la fin de cette semaine, laisse la place à une forte hausse en début de a suivante. De même la fraicheur matinale très marquée sur les plateaux laisse ensuite la place au même moment à la douceur

Les pluies en provenance de la Méditerranée se font attendre jusqu’au début de la semaine prochaine mais ensuite ce pourrait être le hors-d’œuvre de la saison des grosses pluies méditerranéennes d’automne. Les précipitations affectent en priorité l’axe du Mézenc au Pilat.

Vendredi :

Prévision antérieure confirmée

Beau temps ensoleillé, mais le vent du nord limite la hausse des précipitations

Samedi :

Beau temps ensoleillé, peut-être plus nuageux

Pas de précipitations

La fraîcheur matinale sur les plateaux est suivie de températures assez élevées pour la saison ( plus de 20° dans les dépressions)

Le vent du nord continue.

Dimanche :

Beau temps ensoleillé

Pas de précipitations

Les températures augmentent un peu, la fraicheur matinale disparait sur les plateaux et les maximums dépassent 20° dans les dépressions

Les vents faibles inversent leur direction, fin du nord et début du sud

Lundi :

Sous l’effet du vent du sud, les températures augmentent , douceur matinale et hausse très nette des maximums surtout dans les couloirs de la Loire et de l’Allier (plus de 25° dans les dépressions)

Arrivée des premières cellules pluvieuses en fin de journée sur l’axe du Mézenc au Pilat , leur pénétration au-delà vers le nord est toujours incertaine dans cette situation.

Mardi :

La remontée de cellules pluvieuse de Méditerranée n’est pas terminée. L’axe du Mézenc au Pilat est toujours privilégie et la pénétration sur le reste de la région est aussi incertaine

Le vent du sud forcit

Après une matinée douce, les maximums restent élevés sans changement, chaleur dans les sillons de la Loire et l’Allier.

L’épisode méditerranéen continue encore quelques jours de façon larvée ! à confirmer mardi

Gérard Staron

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:06

Prévision du 9 au 12 septembre 2014

Le changement de circulation atmosphérique semble se confirmer avec le retrait des anticyclones, celui des Açores qui déserte le proche Atlantique et le repli de celui de Russie. La remontée sur la France de cellules pluvio-orageuses de sud-ouest .

Mais ces signes d’évolution des centres d’action ne seront que partiellement ressentie cette semaine avec un temps qui donnera l’impression de rester assez beau !

Toutes les pluies orageuses n’atteindront pas la région , toutefois la première qui arrive lundi devrait y arriver , mais ce ne devrait plus être le cas dans la seconde partie de la semaine

La chaleur d’arrière-saison cédera la place à des températures plus modérées avec le retour du vent du nord

Lundi :

Prévision antérieure confirmée.

Les cellules pluvio-orageuses remontant du sud-ouest arrivent effectivement en fin de journée sur la région et apportent des averses localisées éparses mais surtout sur les reliefs

Se méfier des premières manifestations qui sont souvent accompagnées de foudre et parfois de grêle et de forte intensité des pluies

Avec un flux de sud, la chaleur lourde sévit dans les sillons de la Loire et l’Allier avant l’arrivée des nuages (environ 25 à 30°)

Mardi :

Journée pluvieuse

Après une accalmie dans la matinée, les pluies orageuses reprennent de plus belle dans la seconde partie de la journée. L’axe du Mézenc au Pilat semble le secteur le plus arrosé mais le débordement est probable sur tout le couloir ligérien et dans une moindre probabilité l’Auvergne

Après une douceur matinale assez marquée, les températures sont contrastées sur de courtes périodes en raison d’un ensoleillement agressif « le soleil pique » stoppé par éclipses par la couverture nuageuse, mais les maximums restent quand même très honorables pour la saison ( vers 25° dans les dépressions)

Mercredi :

Pas de pluies dans les dépressions, la reprise de l’après-midi semble limitée aux nuages mais ne pas remonter jusqu’à notre région, au pire quelques averses hypothétiques sur les reliefs du Mézenc au Pilat.

Après le maintien de la douceur matinale, le retour du vent du nord et de ses accélérations régionales, la burle sur les plateaux et le mistral en vallée du Rhône, provoque une baisse des températures (maximums en dessous de 25° dans les dépressions)

Jeudi :

Pas de pluies dans les dépressions, les cellules remontant du sud-ouest dans l’après-midi ont encore moins de chance que la veille de nous atteindre, sauf le Mézenc et les nuages.

Les températures baissent, tout en restant honorables pour la saison, la fraîcheur matinale réapparait faiblement sur les plateaux du cœur du Massif central et la chaleur de la journée faiblit (environ 20° dans les dépressions)

Le vent du nord confirme sa présence

Vendredi :

Beau temps plus frais

Pas de précipitations

La fraîcheur matinale s’accentue sur les plateaux du cœur du Massif central, les maximums confirment leur baisse et le vent du nord continue.

A l’approche de l’équinoxe, comme souvent à cette saison, la situation des pluies méditerranéennes d’automne semble se mettre en place, mais pour l’instant elles sont gênées dans leur développement : à confirmer vendredi

Gérard Staron

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 07:52

Chronique N°992

Le bilan de l’été 2014 est d’autant plus intéressant à effectuer dans notre région qu’il est totalement à l’opposé d’une année normale. Pour les départements de la Loire et du Rhône dont je reçois en ce moment les données pour la confection du bulletin 103 de l’AMRL, le fait est particulièrement patent. Ceci me permet de saluer au passage nos observateurs !

Les températures ont connu une descente aux enfers cet été. Sur la vingtaine de stations que j’ai reçues, presque la totalité a connu un maximum de température en juin, une baisse sensible en juillet et le mois d’août est le plus frais de l’été. Par exemple à mon poste de Saint-Etienne on descend de 19.9° en juin à 18,9° en juillet et 18.4° en août soit une baisse de 1.5° de juin à Août. Cette chute peut dépasser 2° dans quelques postes de l’axe Rhône Saône comme Roussillon, Corbas ou Anse ! Avant 2014, cette situation est rarissime puisqu’à Andrézieux-Bouthéon depuis 1946, on ne trouve que 3 années où juin est le mois le plus chaud de l’été à savoir 2000, 2002 et 2006. Cette répartition des températures est totalement différente d’un été normal puisque le mois le plus chaud des moyennes est juillet devant août et juin. Seuls deux postes, connus pour être des trous à froid, ont gardé un maximum de température en juillet 2014. Il s’agit du Sapt dans le creux au pied de Saint Genest Malifaux et de Grézieu dans le fond de la plaine de Meys dans les monts du Lyonnais, mais vraiment pas réchauffant 13.4° et 17.3°. Dans ces postes les inversions plombent d’habitude les températures dans ces cuvettes. Avec les temps perturbés que nous avons connu en juillet, ces dernières ont été moins nombreuses. Certains sommets comme la Jasserie ont même subi une moyenne de juillet la plus faible de l’été avec 12.2° et quelques dixièmes de plus en juin et août !

Autre anomalie notoire, la répartition des précipitations. Le mois de juillet a connu de véritables déluges. Plus de 250 mm sur les reliefs du Pilat ou du Beaujolais, plus de 200 mm dans le fond de bassins comme la plaine du Forez. Nous avons déjà signalé qu’il s’agissait souvent de records pour un mois de juillet. C’est le cas pour presque la moitié des postes du Rhône, 23 sur 49. Dans la Loire, la station d’Andrézieux Bouthéon a connu en juillet, le second cumul mensuel, tous mois confondu de son histoire, avec 227.1 mm. Sur tous les postes de la région, le total moyen de juillet d’un été habituel présente pourtant un creux important de la pluviométrie en raison de l’extension de la sécheresse méditerranéenne d’été sur toutes les normales. Remarque inverse pour les mois de juin et d’août. Nous avions déjà signalé que juin 2014 avait connu des précipitations représentant la moitié du cumul moyen alors que ce mois est l’un des plus arrosé dans la région et même le maximum pluviométrique dans la région stéphanoise. En août la déficience est revenue. Seuls quelques secteurs ponctuels des monts du Pilat, du Lyonnais et du Beaujolais approchent de la moyenne, mais on tombe entre 40 et 50 mm dans la plaine du Forez ou dans le val de Saône, ce qui correspond à peine à la moitié du total moyen du mois. Août, l’un des mois les plus arrosés de l’année et même le maximum pluviométrique sur l’ouest Lyonnais a encore présenté en 2014 une situation inverse à celle d’une année normale. Le mois avait pourtant commencé comme son prédécesseur avec de nombreuses situations orageuses et même quelques inondations localisées le 3 août, mais après la fête de l’Assomption, le retour des anticyclones a progressivement tari les arrosages abondants commencé en juillet. Là encore la situation est inverse, le plus souvent les orages reviennent en août après le 15 alors que cette année ils se sont effacés au même moment.

L’année 2014 est conçue comme un contrepied total à la climatologie et l’été est le point d’orgue de cette particularité, mais il reste un problème à élucider : depuis quand n’avions-nous pas connu un été aussi frais ? Ceux qui ont lu mon blog savent déjà que l’été 2014 est le plus froid depuis le début des observations à Montregard, mon poste d’altitude, alors que ce n’est pas le cas à Saint-Etienne où 2007 et 2008 ont fait pire. A ce sujet, les normes viennent obscurcir l’analyse, en effet l’été météorologique comprend juin juillet et août alors que celui que connait la population est celui des vacances soit juillet et août. Avec la répartition des températures de cette année la différence est énorme.

A Andrézieux Bouthéon, depuis les années 1980, l’été des vacances 2014 est l’un des plus froids puisqu’avec une moyenne de 18.7°, il n’y a que trois bimestres qui présentent une température inférieure sur 34 ans. Il s’agit de 2006 et 1981 avec 18.3° et 2000 avec 17°. Au contraire si l’on prend en compte les températures de l’été défini selon les normes météorologiques avec juin, 2014 se situe dans une moyenne honorable puisqu’avec 19.2° , 14 été sur un total de 34 ont présenté des températures plus basses que 2014.

Avant 1980, la situation est différente pour le même nombre d’années 34 ans depuis la fin de la seconde guerre mondiale . Pour le bimestre des vacances, 2014 devient un été à peine moyen puisque 20 ont connu des températures plus basses contre 14 plus élevées. Par contre si l’on prend en compte la saison dans sa définition météorologique des trois mois, avec en plus juin, l’été 2014 devient chaud puisque 32 années de 1946 à 1980 ont connu une température moyenne plus basse contre seulement deux où elle était plus élevée soit 1947 et 1950.

Si l’on effectue l’analyse sur l’ensemble de la période depuis 1946, l’été des vacances de 2014 apparait encore relativement froid avec 44 bimestres juillet-août aux températures moyennes plus élevées et seulement 23 plus basses. Si l’on ajoute juin, pour considérer la norme météorologique, on vous annoncera que l’été 2014 confirme le réchauffement puisque 46 ont connu des températures plus basses contre seulement 16 plus élevées soit une proportion totalement inverse

Quelle est la morale de cette histoire !

Ceci montre tout le décalage qui peut exister entre la mesure météorologique quand on la prend dans la norme telle qu’elle a établi au niveau international et celle que peut ressentir la population. L’été pour cette dernière, correspond aux congés de juillet ou d’août et elle n’a que faire de la norme qui introduit le mois de juin dans la saison estivale. c’est ainsi que le vacancier a eu raison en 2014 de déclarer qu’il a subi un été froid , alors que le météorologiste pourra dire avec toutes les références scientifiques possible qu’il a été normal ou même chaud et réprimander le vacancier pour son manque de conviction dans le réchauffement de la planète.

De même quand on considère l’affaire dans le temps, la différence de « ressenti » est tout aussi forte car de 1946 à 1980 on se trouvait dans une période de températures basses alors qu’après le réchauffement a été rapide. Le vacancier perturbé dans ses congés est sensible à ce qu’il a subi lors des années récentes donc au fait que depuis 1980, 2014 est l’un des étés les plus froid. D’ailleurs avant 1980, beaucoup n’étaient pas né ! Par contre le météorologue qui considère toute la série va tenter de lui prouver qu’il avait tort de se plaindre et que l’été a été globalement chaud et que le réchauffement continue!

Les météorologues ont établi des normes, elles sont parfaitement nécessaires pour permettre la comparaison des mesures dans l’espace et dans le temps, mais dans certains cas, comme cet été elles peuvent aboutir au contraire de ce qui a été ressenti par les populations. Un peu comme en politique, tout monde peut adapter les chiffres à ses thèses

Gérard Staron vous donne rendez-vous sur radio Espérance samedi prochain à 13h 15, bonne semaine…

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 21:20
France le 5/09/2014
France le 5/09/2014

Aujourd'hui la France présentait un ciel en grande partie dégagé à deux exceptions

le V de la perturbation aux nuages esthétiques dans le nord-ouest au Cotentin aux Ardennes a de grandes difficultés à pénétrer dans le pays

les orages calqués sur le massif Alpin n'arrivent pas à franchir la frontière italienne

le beau réussira-t-il encore à tenir longtemps? au moins le week-end!

Gérard Staron

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 10:38

Prévision du 5 au 8 septembre 2014

 

Assez beau temps d’automne

L’air des hautes latitudes qui rafraichissait l’atmosphère nous parvient de plus en plus difficilement à l’intérieur d’une masse anticyclonique à deux centres l’un sur l’Irlande et l’autre sur la Russie

Le vent du nord sera moins présent, et beaucoup plus faible

Les températures agréables résultent d’un ensoleillement abondant un peu calmé par l’influence septentrionale de l’air , la fraîcheur matinale s’atténue et les maximums se situent vers 25° dans les dépressions

Peu de précipitations, limitées par des pressions hautes, mais des débordements nuageux et dans une moindre mesure de précipitations affectent les montagnes de l’est de la région

 

Jeudi :

 Prévision antérieure entièrement confirmée

Assez belle journée ensoleillée sans précipitations avec une hausse des maximums vers 25° dans les dépressions

 

Vendredi :

Assez belle journée seulement ternie par un débordement de nuages sur le nord-est capables en soirée de donner quelques pluies sur les reliefs au-delà de l’axe du Mézenc au haut Forez et surtout le haut Beaujolais

la fraîcheur matinale s’atténue encore, minimums au-dessus de 10° presque partout et les maximums restent au même niveau que la veille, vers 25° dans les dépressions. Le couloir de l’Allier semblant légèrement plus chaud que celui de la Loire

 

Samedi :

Belle journée d’automne

Pas de précipitations

Relative douceur matinale

Les maximums baissent un peu en raison d’un retour du vent du nord avec ses accélérations habituelles sur les plateaux de la Haute Loire , burle et en vallée du Rhône , mistral

 

Dimanche :

Le beau temps est altéré en soirée par la remontée d’une cellule pluvieuse de sud-ouest jusqu’à la Haute Loire. Outre ses nuages,  Le Mézenc et les reliefs alentours sont susceptibles de recevoir quelques averses.

Toujours une relative douceur matinale, suivie de maximums qui remontent un peu , vers 25° dans les dépressions

 

Lundi :

Les températures changent peu, pas de fraîcheur matinale et maximums vers 25° dans les dépressions

Les cellules pluvio-orageuses qui remontent du sud-ouest sont plus pressantes dans  l’après-midi et la soirée avec des averses plus nombreuses, importantes  et étendues. L’axe du Mézenc au Pilat est encore le secteur le plus affecté

 

Ceci semble amorcer un changement de temps avec le retrait des anticyclones et l’arrivée progressive de précipitations influencées par la Méditerranée, à confirmer lundi

Gérard Staron

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 11:44

Observations de Saint Etienne (500m) : août   2014

Températures minimales et maximales quotidiennes (Hobo dans abri à coupelles)

Les archives de la station depuis l’origine (2006) sont consultables

 sur  http://mgsb.perso.sfr.fr  à la suite de celles de Montregard, accessible aussi en cliquant sur « site » dans les liens placés sur la barre à droite.

 

date

min

max

P

1-août-14

13,3

27,0

2-août-14

15,9

23,7

10,1

3-août-14

14,2

25,7

29,1

4-août-14

13,9

24,6

5-août-14

14,2

23,1

6-août-14

12,1

25,5

7-août-14

16,7

26,6

8-août-14

15,0

28,3

14

9-août-14

15,7

27,0

10-août-14

18,8

27,6

11-août-14

13,7

21,4

8

12-août-14

13,7

21,9

6

13-août-14

13,5

19,0

14-août-14

10,4

20,6

15-août-14

13,2

19,5

16-août-14

11,0

20,1

3,2

17-août-14

8,7

24,7

18-août-14

10,9

26,4

1,3

19-août-14

13,6

23,1

20-août-14

11,6

21,0

21-août-14

9,9

21,1

22-août-14

8,9

24,3

23-août-14

12,6

18,6

24-août-14

11,8

19,8

25-août-14

8,6

26,1

26-août-14

19,4

23,1

27-août-14

15,2

22,9

28-août-14

11,2

27,8

29-août-14

16,3

24,2

30-août-14

12,5

24,9

0,3

31-août-14

13,7

22,1

moyenne

13,2

23,6

71,9

 

Août 2014 a été moins froid en bas à Saint Etienne (500 m)  qu’en haut à Montregard (990 m)

Aucun record

Pour Août le plus froid 2014 (18.4°)  est devancé par 2006 (17.3°)  et 2007 (18.2°)

Pour l’été le plus froid  2014 (19°) est battu par 2007 et 2008

Pour la température maximale quotidienne absolue d’aôut et de l’été, le thermomètre a culminé moins haut en août 2006 (26.4°)

Gérard Staron

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 10:22

Températures de Montregard (43) : aôut  2014

Températures minimales et maximales et Moyennes approchées (min+max/2)

Sur http://mgsb. Perso.sfr.fr ou en cliquant ci-dessus sur le lien « site » vous avez accès aux archives de la station  depuis l’origine (2006)

date

min

max

moyenne

1-août-14

9,7

24,2

17,0

2-août-14

12,8

18,6

15,7

3-août-14

10,4

20,6

15,5

4-août-14

10,8

19,5

15,2

5-août-14

10,2

19,0

14,6

6-août-14

8,1

22,9

15,5

7-août-14

12,2

21,2

16,7

8-août-14

11,9

24,5

18,2

9-août-14

12,4

21,8

17,1

10-août-14

15,8

21,9

18,8

11-août-14

12,7

20,2

16,5

12-août-14

9,9

18,6

14,2

13-août-14

9,7

15,5

12,6

14-août-14

6,6

18,0

12,3

15-août-14

8,3

16,6

12,5

16-août-14

6,4

16,5

11,5

17-août-14

5,1

21,4

13,2

18-août-14

7,7

23,1

15,4

19-août-14

11,0

19,9

15,4

20-août-14

7,0

18,1

12,6

21-août-14

7,5

18,2

12,8

22-août-14

6,1

19,0

12,5

23-août-14

7,6

15,6

11,6

24-août-14

7,9

15,7

11,8

25-août-14

5,6

23,0

14,3

26-août-14

14,0

18,3

16,2

27-août-14

11,9

20,0

16,0

28-août-14

8,2

23,8

16,0

29-août-14

13,3

21,5

17,4

30-août-14

9,3

20,5

14,9

31-août-14

11,1

18,8

14,9

moyenne

9,7

19,9

14,8

Le mois d’août 2014 est le plus froid en moyenne depuis 2006 qui avait connu des températures encore plus basses avec une moyenne de 14.2°

2014 possède trois  records

1)      La moyenne des températures de l’été (juin, juillet et Août) le plus froid depuis le début des observations avec une moyenne de 15.2°, il devance 2011 : 15.4°

2)      le maximum absolu quotidien  le plus bas des températures non seulement pour un mois d’aout , mais pour l’été entier avec  24.5° (8 août ) , il devance août 2006 avec 25° et juin 2013 avec 25.2°

3)      la pluviométrie la plus importante pour le bimestre juillet août , après 239.7 mm en juillet, 77.3 mm en Août , le total atteint 317 mm

L’écart est aussi important entre la moyenne approchée 14.8° ( ci-dessus) et la moyenne vraie toutes mesures 14°, soit 0.8° d’écart avec 11 jours où ce dernier dépasse 1°

Gérard Staron

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 20:12

Prévision du 1er au 4 septembre 2014

 

L’anticyclone a décidé de s’installer sur la Mer baltique !

Il nous envoie un flux de nord est sur son flanc oriental , ce dernier est dévié et accéléré chez nous en nord par les reliefs méridiens et par l’attrait de la dépression du golfe de Gènes , donc burle sur les plateaux de la Haute Loire et mistral en vallée du Rhône

Il amène un air continental, sec par nature donc pas de précipitations ce qui n’exclut pas les nuages de la perturbation qui passe actuellement sur les Alpes ou les brouillards ou  nuages bas le matin

L’origine de l’air est frais, les températures restent médiocres avec un contraste qui s’accentue entre une fraîcheur matinale très marquée et des maximums journaliers en hausse progressive

 

Lundi :

La perturbation qui passe à l’est apporte plus de nuages que de pluies mais on ne peut exclure quelques gouttes dans l’angle nord – est au-delà de l’axe du Mézenc au haut Forez

Sous les nuages la fraîcheur matinale est peu marquée, sauf sur les plateaux où les minimums sont en dessous de 10° , mais les maximums sont bas , à peine 20° dans les dépressions

Vent du nord

 

Mardi :

Pas de précipitations ce qui n’exclut pas les nuages bas le matin

Le fraîcheur matinale s’accentue sur les plateaux et les dépressions à l’intérieur du Massif central, mais le soleil de la journée permet d’atteindre 20° dans les dépressions

Vent du nord assez fort surtout sur les secteurs sensibles

 

 

Mercredi :

Pas de précipitations

Avec un risque de brouillard ou de nuages bas dans les dépressions, la fraîcheur matinale est généralisée

Avec le soleil, les températures maximales gagnent encore quelque degré et dépassent 20° dans les dépressions

Toujours le vent du nord, un peu  plus modéré

 

Jeudi :
pas de précipitations, assez beau temps

Les températures accentuent leur hausse, fraîcheur matinale atténuée et nette hausse des maximums qui atteignent  25° dans les dépressions

Fin du vent du nord

 

Le temps est en train de changer en fin de semaine avec le retour des perturbations : à confirmer

Gérard Staron

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 21:49

Chronique N°991

Nous avons connu en 2014 une année à fruits, les jardiniers ont vu les arbres ployer sous leur abondance, le printemps doux et sec, indemne de gelées tardives a été l’un des responsable de cette situation, mais à la fin de cet été frais et très pluvieux, une autre question apparait, dans quelle mesure ces conditions estivales médiocres et même parfois franchement pourries peuvent-elles dégrader la qualité du prochain millésime du vin ?

Lors des deux années précédente, la grêle avait frappé et affecté la quantité de la récolte, cette année, cette calamité a été plus discrète avec des problèmes localisés sur les vignobles du Bordelais, région de Saint-Emilion, et en Bourgogne sur les côtes de Beaune, mais traditionnellement les mois de l’été sont ceux où le raisin accumule les sucres et substances qui feront ultérieurement la qualité du vin, sa teneur en alcool mais aussi à contrario en eau dont dépend en grande partie le rendement, grand ennemi de la qualité quand il est élevé. C’est aussi la période où des maladies comme le mildiou sont susceptibles d’affecter la plantation. Dans quelle mesure la forte pluviométrie et les températures médiocres depuis juillet peuvent-elles affecter la vendange 2014 ? Dans le passé, il y avait eu quelques précédents fâcheux, en 1963, 1965 et 1968 en raison du froid et de la pluie. Le millésime 1977, avait aussi été sauvé d’extrême justesse après un été pourri en raison d’un début de septembre sec.

Il y a quelques années, j’avais eu la curiosité de confronter au moyen d’une corrélation mathématique simple, la cotation de 0 à 20  du guide Hachette des vins pour les principaux vignobles français avec un certain nombre de critères climatiques de l’été. Mes calculs avaient porté sur la période 1964 – 2002 où je possédais à la fois cette notation et les données de la station synoptique la plus proche qui semblait représentative du vignoble. J’avais choisi Bordeaux pour le Bordelais et Dijon pour la Bourgogne, certains pourront objecter que Mérignac pour la première et Longvic pour la seconde ne sont pas au cœur du vignoble mais si proches. Au niveau des critères climatiques j’avais choisi les cumuls de précipitations, les températures maximales et moyennes mensuelles et la durée de l’insolation avec chaque fois 3 possibilités , septembre seul car il s’agit du mois des vendanges, le cumul ou la moyenne selon le critère   sur deux mois Août et septembre et sur trois Juillet août et septembre pour connaitre l’impact sur la récolte de la période antérieure et quand commence à se mettre en place la maturation  qui déterminera La qualité.

A l’époque j’avais limité mes investigations aux deux principaux vignobles français du Bordelais et de la Bourgogne et ils ne sont pas sensibles aux mêmes critères climatiques.

En Bourgogne, la qualité du millésime est très dépendante de la pluviométrie. Naturellement, il s’agit d’une corrélation négative, chaque fois que les précipitations sont importantes, la notation du millésime est basse et inversement. Le coefficient de corrélation est excellent pour ce type de comparaison  et dépasse 0.7 pour l’ensemble des calculs et même 0.75 pour la pluviométrie du mois de septembre alors que le maximum mathématique possible pour deux séries est de 1. La corrélation la meilleure entre les très fortes pluies et la mauvaise qualité ultérieure du vin  correspond à la situation de septembre, elle concerne autant les vins  rouges que les blancs, mais si le coefficient baisse un peu pour les cumuls de pluies du bimestre août septembre ou du trimestre juillet septembre , il reste très important pour les vins rouges et il baisse un peu plus pour les blancs.

La pluie de septembre et dans une moindre mesure de l’été depuis Juillet est le grand ennemi de la qualité des vins de Bourgogne, or c’est justement le problème potentiel de 2014 puisque le cumul provisoire de juillet et de Août, ce dernier mois étant incomplet atteint déjà 180 mm or dans la série de l’étude faite à l’époque, seul 1977, été pourri fort connu, présente un total supérieur de ce bimestre. La venue d’une période sèche dans les jours à venir et jusqu’à la vendange sera donc décisive pour assurer sa qualité

Les vins de Bourgogne semblent moins sensibles aux critères thermiques pour lesquels les coefficients de corrélation sont assez médiocres. Seuls sont significatifs et de même sens à plus de 0.5, les relations avec l’insolation et les températures maximales pour le trimestre entier juillet septembre. Il est curieux de constater que la corrélation est très médiocre pour ses deux critères climatiques pour le seul mois de septembre, et à peine moyenne pour le bimestre août et septembre. Ceci montre que ces critères thermiques des températures maximales et de l’insolation n’interviennent que de façon cumulative au cours de l’été en lien avec l’accumulation des sucres dans le raisin et en commençant dès juillet. Les valeurs de 2014 sont relativement faibles, maximums moyens de 25° en juillet et de 23.3° en Août pour l’instant à Dijon, mais le problème semble secondaire par rapport à celui de la pluviométrie. Les températures moyennes mensuelles n’ont quasiment aucune influence, corrélation non significative.

Les vins de bordeaux ne réagissent pas aux mêmes critères climatiques pour assurer leur qualité. La relation entre les cumuls de pluviométrie et la notation des millésimes n’est quasiment jamais significative, sauf de justesse pour les vins rouges et le cumul du bimestre de Août et septembre. Ceci peut s’expliquer car nous sommes dans des régions de climat océanique sur les sols de terrasse graveleuse alors qu’en Bourgogne on se situe sur des coteaux dans une ambiance continentale.

D’une façon générale, les corrélations dans le Bordelais sont plus mauvaises que pour le vignoble de Bourgogne, et presque toujours en dessous ou à proximité de 0.5.  On retrouve pour les critères thermique les phénomènes d’accumulation avec une relation meilleure pour le trimestre juillet septembre , par rapport au bimestre aout septembre et au seul dernier mois. Les vins rouges sont aussi bien plus sensibles aux facteurs climatiques que les liquoreux (Sauternes et Cie) et surtout les blancs secs sauf dans un cas l’ensoleillement auxquels semblent plus sensibles les liquoreux.

Il y a cependant un cas extrêmement précis de bonne corrélation des températures maximales mensuelles du trimestre juillet septembre pour les  seuls vins rouges. Là encore il s’agit d’un phénomène d’accumulation puisque la relation est bien plus mauvaise pour le bimestre août septembre, ou pour seulement le dernier mois.  Le même phénomène est moins marqué pour les vins liquoreux et faible  pour les blancs secs.

Le problème des températures et de la pluviométrie de l’été 2014 semble bien moins marqué dans le Bordelais que dans la Bourgogne, car à Bordeaux les précipitations présentent pour l’instant un cumul de 105 mm depuis le début de juillet et les températures maximales moyennes de 26.1° en juillet  et de 24.7° pour l’instant pour Août n’ont rien de très alarmantes même si elles sont loin des conditions qui ont provoqué les meilleurs millésimes.

Il convient de préciser pour terminer que l’amélioration des conditions de vinification permet d’éviter les gros problèmes des années 1965 et 1968 et maintenant une qualité minimale est maintenue, même dans les cas de conditions climatiques médiocres.

Cette petite étude semble toutefois montrer que une façon générale la Bourgogne et avec elles les vignobles de l’est de la France sont plus sensibles aux conditions climatiques que le Bordelais. Comme les vins rouges, par rapport aux vins blancs !

Gérard Staron vous donne rendez-vous samedi à 13h15 sur Radio Espérance , Bonne semaine

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