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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:31

Prévision du 7 au 10 novembre 2014

L’accalmie sera courte avant la nouvelle grosse pluie méditerranéenne qui devrait arriver au tout début de la prochaine semaine. Les perturbations en provenance des hautes latitudes continuent à descendre en liaison avec la dépression d’Irlande et l’anticyclone derrière les Alpes extrémité de celui de Sibérie résiste avec l’air froid qui l’alimente en arrière.

Pendant ces quelques jours de transition, les vents sont changeants, Après le rafraichissement marqué de mercredi, les températures remontent surtout dans les sillons de la Loire et l’Allier et les précipitations sont limitées car les perturbations n’atteignent pas la Méditerranée

Dès dimanche apparaissent les premiers signes de la nouvelle arrivée d’une grosse pluie méditerranéenne, vent de sud d’abord, précipitations sur l’axe du Mézenc au Pilat, puis pénétration sur l’ensemble

Jeudi :

Prévision antérieure confirmé avec L’arrêt des précipitations

Retour d’une journée ensoleillée assez agréable mais avec le vent du nord, les maximums restent frais (de l’ordre de 10° dans les dépressions)

Vendredi :

La nouvelle perturbation qui arrive n’atteint pas la méditerranée, ses pluies affectent les secteurs océaniques de la bordure nord des Combrailles au Roannais et l’ensemble des reliefs surtout ceux d’influence océanique (Sancy, haut Forez , monts de la Madeleine et du haut Beaujolais . les bassins internes ne devraient subir que les nuages

Les vents changent avec le retour d’un vent d’ouest, dévié en vent de sud en dessous d’une ligne Clermont Feurs

Si de petites gelées matinales sont encore enregistrées sur les plateaux du Massif central, les températures connaissent ensuite une nette remontée avec des maximums qui deviennent à nouveau élevés pour la saison dans les sillons de la Loire et l’Allier (jusqu’à 15°)

Samedi :

Journée de transition assez agréable

Pas de précipitations

Un bref coup de vent de nord modéré maintient les températures au même niveau que la veille avec une quasi- disparition des gelées matinales des plateaux

Dimanche :

Préparation du prochain épisode pluvieux méditerranéen !

Le vent du sud de plus en plus fort au fil des heures revient, attention à quelques rafales dangereuses mais le seuil de la tempête ne devrait pas être atteint !

Les températures sont douces pour la saison surtout dans les sillons de la Loire et l’Allier, avec une douceur dès le matin et des maximums élevés (plus de 15°)

Les premières pluies restent sur le versant rhodanien et les sommets de l’axe du Mézenc au Pilat

Lundi :

Situation à risque

Les grosses pluies se sont déclenchées dans la nuit de dimanche à lundi. Elles privilégient l’axe du Mézenc au Pilat avec une pénétration au-delà toujours difficile à apprécier

Les rivières réagissent à nouveau. Après le précédent épisode, le coefficient d’écoulement sera plus important pour des pluies moindres. Sur le bassin du Rhône, la rencontre de la précédente onde venant de la Saône avec la nouvelle pourrait aggraver la crue sur le fleuve en aval

Après une matinée douce, les maximums s’effondrent à nouveau

Nouvelle situation à surveiller

Comme souvent les grosses pluies méditerranéennes arrivent à la chaine !

Gérard Staron

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 12:43

EDM3 : L’épisode pluvieux cévenol frappe plus au nord !

La nouvelle image transmise par Claude hier dans l’après-midi au moment du paroxysme de l’événement montre une langue pluvieuse qui remonte des Cévennes jusqu’aux Vosges en passant par le Lyonnais, les plaines de la Saône.

C’est ainsi que Roussillon avec 154 mm (64+90 mm les 3 et 4) reçoit plus de précipitations que Montélimar avec 121 mm et que Dijon au nord fait aussi presque jeu égal avec 112,2 mm. Le mont Aigoual d’habitude le cœur de ce type de pluie n’atteint pas 100 mm

Comme nous le pressentions hier, les vagues 2 et 3 de l’épisode sont venues s’accumuler sur la même diagonale. D’une façon générale la crête de l’est du Massif central des Cévennes au Morvan a accumulé les gros cumuls et a limité leur extension aux versants ouest en particulier Le Pilat a maintenu son rôle de barrière. Saint Etienne avec 85.3 mm présente un total presque inférieur de moitié au versant Rhodanien.

Les dégâts sont concentrés sur les rivières descendant de cet axe de reliefs, affluents du Rhône au sud et de la Saône au nord avec deux phénomènes qui se cumulent pour accroitre leurs effets du sud au nord

  1. Plus on remonte sur ces bassins moins ils sont habitués à recevoir de tels cumuls
  2. Cette fois ils en ont reçu autant ou plus !

Les crues du Gard et de la Cèze sont négligeables, celle de l’Ardèche est limitée ( 7.42m à Vallon Pont d’Arc contre 17.3 m en septembre 1890 ), celle de l’Eyrieux a plus d’ampleur ( plus de 5.5m au Cheylard).

L’événement prend encore de l’importance sur le Doux (5m à Tournon à 1 m de la catastrophe d’Août 1963) et la Cance (5 m à Sarras).

Sur le bassin du Gier (plus de 3.5m à Givors) les communications entre Saint-Etienne et Lyon ont été affectées, les voies ferrées et l’autoroute étant impactées comme en novembre 2008 et décembre 2003 et bien d’autres dates voir mon article dans le supplément du progrès « Quel drôle de temps » (p80). Les inondations sont un élément récurrent du blocus des communications de Saint Etienne vers Lyon.

Plus au nord, les crues de l’Ouche, la Saône amont et la Seille ne sont pas terminées et à suivre

Les débordements à l’ouest sont limités à l’Arroux et la Bourdince sur le bassin de la Loire et à la montée faible des rivières descendant du Morvan vers la Seine ou du plateau de Langres vers la Meuse et la Moselle !

Il convient maintenant de surveiller le déplacement de ces crues sur les axes fluviaux majeurs en particulier la Saône et le Rhône, avec le risque d’arrivée d’autres renforts pluviaux.

Gérard Staron

P.S. Depuis quelques heures le phénomène semble se transformer en « Lombarde » et se déplacer au-delà des Alpes en déposant de gros abats sur le versant méridional Italien et tessinois !

A surveiller pour nos amis transalpins et Suisses !

image satellite NOAA 15h33

image satellite NOAA 15h33

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 08:56

E.D.M2 : Grosse pluie méditerranéenne : on rentre dans le dur !

L’image captée par Claude en fin d’après midi (17h25) du satellite américain NOAA est très instructive du mécanisme propre à ce gros épisode méditerranéen qui commençait.

On distingue deux lignes de nuages :

Un premier étroit ne paye pas de mine qui s’étire du Languedoc jusqu’à la région Lyonnaise, c’est pourtant lui qui a causé les premières alertes sur les rivières qui descendent sur le versant Rhodanien de la bordure orientale du Massif central des Cévennes au Pilat avec l’Ardèche qui a connu une première pointe à 7.05 m à vallon Pont d’Arc. L’Eyrieux , le Doux, la Cance ont aussi réagi.

Ceci constitue un hors d’œuvre lié à la remontée de l’air instable remontant de Méditerranée. Il est très chargé en humidité, les précipitations sont déjà importantes, mais elles sont stoppées par la première barrière montagneuse du Massif central et sont incapables de la franchir. C’est pour cette raison qu’hier en fin de journée, Claude m’annonçait 35 mm à Roussillon dans la vallée du Rhône, alors que les pluies commençaient à peine à Saint-Etienne de l’autre côté du Pilat.

Le plat de résistance correspond à cet arc énorme de nuage qui s’étire de la Péninsule Ibérique aux Ardennes. Il a abordé les zones déjà arrosées la veille à partir de la nuit et j’ai mesuré ce matin 37.1 mm à Saint-Etienne En elle-même cette précipitation a déjà apporté des totaux déjà importants jusqu’à 50 mm (Angers) la veille dans l’ouest du pays, mais ces pluies vont être réactivées au moment où elle atteint la Méditerranée, par l’apport de son humidité, ce qui n’était pas encore le cas hier. En plus elles vont être freinées ou bloquées par les hautes pressions situées derrière leur bastion alpin. Ces deux phénomènes vont accroitre dans les heures à venir les totaux de précipitations. Ces dernières semblent devoir être maximales sur les mêmes régions que la veille et les rivières descendant des Cévennes au Pilat après avoir baissé cette nuit, recommencent à montée ce matin et ont même dépassé leur pointe de la veille. Les pluies s’tendent largement au nord sur le bassin de la Saône qui a moins l’habitude de tels abats. Dijon a déjà reçu 68.8 mm et la Saône et ses affluents vont réagir.

Les heures à venir sont décisives , on rentre dans le dur de l’événement, mais le risque maximal semble se concentrer sur le Bassin du Rhône des rivières cévenoles à la Saône. Le débordement sur la Loire ou l’Allier semble limité aux cours supérieurs pour l’instant.

Rien n’est fini, à suivre !

L’événement du moment (E.D.M.) correspond à la nouvelle forme et prend la suite de la chronique de climatologie avec plus de souplesse.

Gérard Staron

Evenement Du Moment 2 : Grosse pluie méditerranéenne, on rentre dans le dur!
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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 15:03

L'événement du Moment 1!

La Toussaint peut parfois être fleurie avec des iris qui n'ont rien à voir avec les traditionnelles chrysanthèmes !

Cette floraison surprenante s'est produite dans un jardin au Monastier sur Gazeille à 980 m d'altitude sur le versant oriental du Mézenc.

Tout est naturel!

Cette situation hors saison est le résultat d'une combinaison climatique rare entre :

1) les fortes précipitations des épisodes méditerranéens du début du mois d'octobre qui ont débordé sur la Haute Loire en particulier celui du 10

2) les températures particulièrement douces de la seconde partie du mois d'octobre avec des maximums qui ont dépassé 18° du 17 au 21 puis le 31 à Montregard à une altitude proche

La plante qui ne dispose pas d'un calendrier a cru retrouver les conditions du mois de mai où elle fleurit d'habitude, elle ne s'est plus rendue compte que la durée des jours baissait au lieu d'augmenter comme au printemps

Des saisons intermédiaires trop douces,, mais cette semaine devrait nous ramener aux réalités!

Gérard Staron

Evenement du moment 1 : les fleurs de la Toussaint évoluent
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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 12:59

Prévision du 3 au 6 novembre 2014

La grosse pluie méditerranéenne pressentie arrive effectivement avec une atmosphère très agitée entre la dépression d’Irlande et l’anticyclone qui résiste derrière les Alpes.

Le déroulement est classique :

La phase un concerne un vent du sud fort, il semble pas atteindre le seuil de la tempête mais il soufflera fort (rafales d’environ de 80 Km/h) sur les montagnes de l’est du Massif central

La phase deux concerne les pluies intenses qui frapperont le long de la grande bleue, Leur extension chez nous affecte surtout l’axe du Mézenc au Pilat, elles s’étendront à toute la région mais leur intensité dans les sillons de la Loire et de l’Allier est toujours difficile à prévoir. Attention , montée des rivières et risque d’inondation

La phase trois amène un refroidissement qui sera d’autant plus sensible que nous étions très habitué à la douceur , il sera accompagné du vent du nord !

Dimanche :

Dernière belle journée chaude (maximums supérieurs à 20° dans les dépressions) ,

mais le vent du sud se met en place et forcit ensuite

mais les premiers nuages sont déjà visibles

mais en fin de journée les premières pluies arrivent et prennent en tenaille la région par le Sancy d’un côté et le Mézenc de l’autre mais elles ne rentrent pas dans les sillons de la Loire et l’Allier.

Lundi :

Journée du vent du sud, les rafales les plus importantes de l’ordre de 80 à 90 km/h soufflent les crêtes du Mézenc au haut Beaujolais.

Les premières grosses pluies abordent la région par le Sancy et surtout par l’axe du Mézenc au Pilat, elles pénètrent très peu dans les sillons de la Loire et l’Allier.

Les températures restent encore élevées pour la saison, les minimums sont très doux mais les maximums passent partout nettement en dessous de 20°

Mardi

Journée des fortes pluies intenses, leur paroxysme a lieu en fin de journée et dans la nuit suivante sur l’axe du Mézenc au Pilat. Leur extension est généralisée mais il est difficile d’en prévoir l’intensité. Attention à la montée des cours d’eaux et aux inondations possibles.

Après une matinée encore douce, le thermomètre ne monte pas dans la journée et les maximums s’effondrent

Le vent du sud se calme

Mercredi :

Les dernières pluies s’évacue par l’est au-delà de l’axe du Mézenc au Pilat , mais on pourrait découvrir au petit matin :

Des cours d’eaux en crue chez nous la Loire supérieure et son affluent le Lignon vellave

Des sommets enneigés au-dessus de 1400 m : Sancy, Pierre sur haute et peut être Mézenc

Le refroidissement est sensible avec des maximums qui atteignent à peine 10°

Jeudi :

Le calme de l’atmosphère revient mais

1 le refroidissement est confirmé

2 l’arrivée du vent du nord est à peine compensée par le retour d’un soleil froid

3 le mistral en vallée du Rhône et la burle sur les plateaux de la Haute Loire accentuent l’impression de froid.

L’hiver arrive d’autant plus brutalement qu’ils n’avait pas laissé de signes précurseurs : à confirmer jeudi

Gérard Staron

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 18:40

Chronique N°1000

Qui aurait pu penser en octobre 1993, qu’une telle chronique pourrait être consacrée à la climatologie pendant 21 ans ; personne ?

A l’époque où je me promenais dans les stations de ce que l’on n’appelait pas encore Météo France, mais l’Office de Météorologie Nationale dépendant du Secrétariat d’état à l’aviation civile, un responsable syndical à Gourdon m’avait déclaré que la climatologie était « l’hôpital » de la météo, car à l’époque dans le service correspondant on plaçait les agents qui ne pouvaient plus continuer dans l’actif !

A l’époque, le réchauffement de la planète n’était qu’une préoccupation lointaine de spécialistes qui ne débordait pas des colloques, congrès ou symposiums pour scientifiques. Ce fût le cas du congrès de Rio sur la terre de l’année précédente en 1992. Ce n’est qu’en 1997 avec le « Protocole de Kyoto » que la théorie commence à déborder sur le monde politique , les associations internationales, et la population.

C’est ainsi que Radio Espérance a tapé dans le mil avec cette chronique puisqu’en 20 ans , le climat dont seulement quelques scientifiques se souciaient à l’époque est devenu la principale peur de la planète pour le siècle à venir. La surveillance de la température est un sport mondial avec des écarts de plus en plus faibles, souvent moins de 1°, que l’on présente comme des catastrophes potentielles. C’est ainsi que l’on vous dit que septembre 2014 est le plus chaud dans le monde depuis 135 ans en raison d’un excédent par rapport aux normales de 0.72° sur l’ensemble de la planète selon le NCDC/NOAA (organisme américain) ! Comme ces dernières normales calculées sur 30 ans varient selon les séries utilisées, on vous annonce selon le GISS que la hausse par rapport à la normale de septembre 2014 est de 0.78° pour celle de 1951-80 et de 0.42° pour 1981 à 2010.

Pourquoi la moyenne des températures est-elle devenue le gendarme de la planète ?

La moyenne de la température, au début de la climatologie exprimait la synthèse des caractéristiques géographiques de l’atmosphère au-dessus d’un lieu dont elle permettait avec les précipitations de définir le climat comme si ce dernier était une donnée théorique invariable. C’est par exemple l’objectif de la première thèse sur le Massif central de Pierre Estienne en 1955 qui découpait ce vaste ensemble en « climats » en fonction de l’importance relative des influences océaniques méditerranéennes et continentales.

A partir des années soixante-dix, on s’est de plus en plus rendu compte que tout cela bougeait. La notion de variabilité des climats a été mise en valeur par les travaux de l’ER30 du CNRS de Grenoble à laquelle j’ai participé sous la direction de Charles Pierre Peguy, fils posthume du grand homme de lettres et qui a été le patron de ma thèse « l’hiver dans le Massif central » qui venait d’être publiée en 1993 quand j’ai commencé cette chronique. C’est l’époque où les calendriers de probabilité ont tenté de remplacer les moyennes en climatologie. Ceci permettait de comparer l’état habituel du climat d’un lieu avec ses événements exceptionnels qu’ils soient thermiques ou pluviométriques. Ceci était associé à la recherche de la durée de retour d’un phénomène, tempêtes, gelées ,froid, chaleurs etc. Il faut bien dire que cette méthode est surtout utilisée en matière pluviométrique et hydrologique avec les crues décennales, trentennales centennales ou millénaires censées se produire, plus ou moins, selon une probabilité de 10 ans , 30 ans 100 ans et 1000 ans.

Mais dans le domaine thermique, le retour à l’utilisation des moyennes a triomphé avec la théorie du réchauffement de la planète. On m’avait toujours annoncé quand j’ai été formé aux statistiques et à leur utilisation en climatologie que les mathématiciens, ceux de Grenoble en particulier, étaient très réservés sur leur utilisation, que la méthode de la corrélation manquait de discernement

C’est pourtant par l’utilisation de la corrélation mathématique entre l’évolution des températures et d’autres paramètres comme les gaz à effet de serre avec surtout le gaz carbonique que cette théorie a triomphé. C’est cette relation entre la hausse conjointe de ces deux paramètres, les températures et le taux de gaz carbonique depuis le début du XXème siècle qui a été à l’origine de tout cet univers de menaces qui a été construit autour du climat. Des courbes ont été établies comme celle de Lorius entre l’évolution des températures et le gaz carbonique contenu dans les bulles des glaces anciennes de l’Antarctique. Il suffit de poursuivre bêtement les courbes pour définir la hausse future des températures en liaison avec celle conjointe des gaz à effet de serre dans l’atmosphère !

Tout parait tellement simple que l’on se demande comment la majorité des états et des organisations internationales a pu se laisser séduire et hisser le climat au niveau du principal risque pour la planète.

Il serait trop long d’évoquer les questions de fond aujourd’hui, mais le rôle du climatologue n’est pas de rentrer, voir même de se laisser enfermer dans ces schémas simples, mais de voir toute les implications, et même leurs faiblesses. La principale est que le réchauffement semble en panne ou pour le moins hésite, surtout en Europe depuis 2007 en dépit des quelques mois de 2014 particulièrement chaud au printemps et maintenant à l’automne.

Il est bien évident que c’est cette démarche de recherche objective qui a attiré l’auditeur vers la chronique de climatologie de Radio Espérance d’autant plus que pendant très longtemps aucun média français ne disposait d’une telle rubrique.

C’est ainsi que son texte a été repris à partir de 2004 par le site Zoom 42.fr et à partir de 2008 par mon blog « blog gesta info ». Je n’ai jamais pu obtenir l’impact en auditeur sur Radio espérance mais son audience écrite dépasse plusieurs milliers de visiteurs uniques par mois. L’irrégularité est très forte, avec des hausses rapides dès que l’actualité attire l’attention ou inquiète nos concitoyens. Certains vont peut-être voir tous les 4 jours mes prévisions pour les départements de la Loire de la Haute Loire et du Puy de Dôme

C’est ainsi que son auteur a vu au cours de ces années se multiplier les possibilités de tribunes. Bien d’autres sujets et surtout chaque grosse crue de la Loire et la dernière en 2008 m’ont permis d’écrire sur la revue « La Loire et ses terroirs » consacrée à l’ensemble du fleuve à partir d’Orléans. Président de l’AMRL depuis mars 2012, je suis chargé de la rédaction et de la parution chaque mois de notre bulletin « le météofil », le 105ème va paraitre le 10 novembre. Nous disposons d’un réseau d’une quarantaine de stations sur les départements de la Loire et du Rhône. l’an dernier lorsque « le Progrès » a publié son ouvrage hors-série « Quel drôle de temps », j’ai été chargé de la rédaction des articles sur les climats de la Loire , de la Haute Loire, sur les rivières Gier et Furan ainsi que sur le fleuve Loire. Les sollicitations ne manquent pas « Soleil solidaire » depuis 3 ans, et même le 40ème anniversaire du Parc du Pilat à Bourg Argental , le 21 septembre dernier !

Le 1000ème millesime d’un événement est toujours le moment de s’interroger sur son avenir, 21 ans l’âge adulte autrefois. J’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé il est possible que vous ne m’entendiez plus dans les semaines à venir. Une formule plus courte, plus illustrée et plus en prise sur l’actualité apparaitra sur mon blog : blog-gesta info ou gesta over-blog .com

C’est l’occasion de vous remercier chers auditeurs pour votre écoute fidèle depuis 21 ans, de remercier aussi Radio Espérance, surtout son personnel aux petits soins dès qu’un petit problème perturbait mon enregistrement, Jean-Pierre qui m’a introduit à la Radio, Marinette puis ma fille Marie Gabrielle qui ont assuré la technique jusqu’au moment où je suis devenu autonome dans ce domaine.

et Gérard Staron vous souhaite bien plus qu’une bonne semaine !

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 18:18

Prévision du 29 octobre au 2 novembre 2014

Les hautes pressions centrées à l’est de l’Europe, extrémité de l’anticyclone sibérien résistent encore face aux dépressions et perturbations des hautes latitudes

Pas de précipitations, il faut attendre la fin du week-end pour l’arrivée d’un épisode pluvieux méditerranéen qui pourrait être important et dangereux sur l’axe du Mézenc au Pilat

Après une période de vent faible, favorable au brouillards matinaux surtout dans la vallée du Gier, extrémité de la grisaille lyonnaise, le vent du sud revient et forcit pendant le week-end

Les températures restent élevées pour la saison, minimums nettement positifs partout et maximums culminant vers 20° dans les dépressions les plus chaudes

Les modifications quotidiennes sont faibles avant dimanche

Mercredi :

Pas de précipitations, risque de brouillard matinal dans les dépressions surtout dans la vallée du Gier avec un vent faible

Températures élevées pour la saison, minimums assez doux et maximums approchant 18° dans les dépressions.

Jeudi :

Pas de précipitations, le vent reste assez faible et le risque de brouillard subsiste un peu plus faible que la veille dans les cuvettes et dépressions

Températures toujours élevées pour la saison en particulier les maximums dans les sillons de la Loire et l’Allier où ils approchent de 20°,

Vendredi

Pas de précipitations

La nouveauté est le retour du vent du sud , faible puis plus fort en soirée

Ceci limite le risque de brouillard matinal, continue à adoucir les minimums et provoque un petit coup de chaleur dans les sillons de la Loire et l’Allier

Samedi :

L’anticyclone commence à lâcher prise

Les précipitations n’arrivent pas encore mais le vent du sud forcit encore et les températures sont toujours élevées

Dimanche :

Le changement de temps se précise avec un vent du sud fort, il ne devrait pas atteindre le seuil de la tempête mais certaines rafales pourront être dangereuses.

Le grosse pluie méditerranéenne arrive en fin de journée. Ses nuages puis ses précipitations prennent en tenaille la région par l’axe du Mézenc au Pilat mais aussi par le Sancy

Si les minimums restent doux pour la saison, les maximums amorcent une baisse

La grosse pluie méditerranéenne devrait impacter le sud de la France, lundi et mardi, mais il est encore difficile de préciser son intensité et sa localisation géographique précise. Elle concernera l’axe du Mézenc au Pilat mais son extension au-delà est difficile à préciser ? Ce type de situation présente toujours des risques potentiels d’inondations !

Situation à suivre et à confirmer

Gérard Staron

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 21:22

Chronique N°999

Nous avons connu pendant le week-end précédent (18-19 octobre 2014) une bouffée de chaleur comme la France peut en connaitre par flux de sud.

Si les températures minimales ne sont pas particulièrement élevées les maximums quotidiens ont atteint des niveaux quasiment estivaux. Sur la quasi-totalité du pays ils sont supérieurs à 20°, à l’exception de quelques secteurs des côtes de la Manche de la pointe de la Bretagne au Pas de Calais. Les différences régionales sont assez peu marquées puisque la plupart des stations sont comprises entre 23 et 25°. Globalement la vague de chaleur culmine plutôt samedi que dimanche mais les différences entre les deux journées sont faibles.

Il y a cependant deux régions qui se détachent par des températures qui dépassent 27°, le Piedmont pyrénéen et les couloirs de la Loire et de l’Allier à la sortie du Massif central. Le samedi, le Piedmont pyrénéen est le secteur le plus chaud de France avec parfois plus de 30° à Biarritz, Dax et Pau. Cette remarque est surtout valable pour la partie basque, landaise ou béarnaise et s’atténue vers l’est à partir des Pyrénées centrales. Le Dimanche, cette particularité se déplace en direction des sillons de la Loire et de l’Allier. Cette fois avec des maximums compris entre 27.5° et 28.5° Vichy, Clermont-Ferrand, Saint-Etienne, Roanne, concurrencent les cités du Piedmont pyrénéen ou des Landes. Souvent dans ce cas, cette face septentrionale présente des températures plus élevées que les régions de la vallée du Rhône ou de la Méditerranée. Il ne fait que 24.7° à Montélimar et entre 25 et 26° pour les stations de la basse Camargue au Comtat Venaissin qui sont les plus chaudes du milieu méditerranéen. Il en est de même de l’agglomération lyonnaise où les températures n’atteignent pas 26°

La situation météorologique responsable de cette bouffée de chaleur est classique. Elle associe un flux de sud entre une dépression très creusée sur l’Atlantique au large de l’Irlande et des hautes pressions centrées sur l’Europe centrale. Cette situation au sol est relayée en altitude par une dorsale des hautes pressions subtropicales à partir de la Tunisie. Dans ces conditions, rien ne s’oppose à la remontée d’un air en provenance de l’Afrique du nord et même du Sahara jusqu’à nos régions. Cette origine méridionale de l’air se cumule avec deux autres aspects. D’abord un ensoleillement exceptionnel du matin au soir dans les hautes pressions ce qui permet une hausse diurne importante du thermomètre en dépit de la moindre durée du jour de la mi-octobre. Ensuite quand l’air provenant du sud, a franchi les montagnes des Pyrénées et du Massif central et redescend sur leur versant septentrional, il provoque un mécanisme de foehn. Il se réchauffe au rythme de l’air sec soit au rythme de 1° par 100 mètre alors que sur l’autre versant il s’était refroidi souvent au rythme de l’air humide soit à 0.6° par 100 m. Selon les lois de la physique, ceci explique que dans ce cas le versant nord soit plus chaud que celui du sud pour les Pyrénées comme pour les couloirs de l’est du Massif central. Comme la phase de ce mécanisme se déplace d’ouest en est, ce coup de chaleur sur le versant nord est plus sensible sur les Pyrénées Atlantiques le samedi et il culmine sur les couloirs de la Loire et de l’Allier supérieurs le dimanche.

Les températures maximales de ce dernier week-end ne sont pas des records même si elles sont assez proches des maximums les plus élevés d’un mois d’octobre. Par exemple à Vichy les 28.5° de samedi sont devancés par les 29.3° du 7 octobre 2009 et dans le passé par les 29.2° du 11 octobre 1978. De même à Clermont Ferrand avec un 29.7° en 2009 et 28.7° en 1978 et à Saint Etienne . De même les 30° observés dans les Pyrénées atlantiques ont été aussi dépassés en 2009 et parfois 1978.

Ces bouffées de chaleur de sud sont connues dans la région centre-est et celle de ce week-end de la mi-octobre est la troisième d’importance de l’année même si sa position en pleine arrière-saison limite la chaleur. Il y avait eu celle de Pentecôte en juin avec les températures les plus élevées de la saison chaude de 2014 avec 37.5° à Anse et 37.2° à Saint Etienne le 9 juin. Il y a eu aussi celle du passage du Tour de France les 17 et 18 juillet avec 35° aux deux mêmes postes.

Lors de ces deux bouffées chaudes de l’été, nous avons tenté d’analyser leur mécanisme. Elles sont toujours brutales avec une remontée très forte des températures maximales sur un petit nombre de journées, nous avons donc tenter d’examiner sur les postes de l’AMRL, des départements du Rhône et de la loire quelle était l’amplitude de la montée des maximums entre le jour qui précède la mise en place de la bouffée de chaleur et celui de son maximum soit entre le 4 et le 9 juin pour Pentecôte et le 14 et le 18 juillet pour le passage du tour de France.

Les deux cartes que nous avons obtenues sont parfaitement semblables et montrent que l’est du couloir de la Loire de la région de saint Etienne à celle de Roanne connait la hausse des températures la plus forte alors que cette dernière est bien plus faible le long de l’axe Rhône-Saône.

La bouffée de chaleur est maximale de Saint Etienne à Roanne avec en juin une hausse de plus de 18° le long de cet axe qui suit la rive droite de la Loire avec un maximum de 19.2° de montée du thermomètre dans la capitale ligérienne.

Cette hausse des températures maximales est un peu plus faible, de l’ordre de 1° à l’ouest de la plaine du Forez et sur les monts du même nom, mais elle est nettement moins marquée sur l’agglomération Lyonnaise et la val de Saône avec une différence de l’ordre de 3 à 4°.

Les informations fournies par les trois principales vagues de chaleur de la saison chaude 2014 concordent pour mettre en évidence une langue de forte hausse des températures dans l’axe et au nord du Pilat par flux de sud. Ce phénomène est peu visible dans l’axe Rhône Saône. Ceci confirme une observation effectuée à des très nombreuses reprises. Les flux d’air qui communiquent entre le nord et le sud de la France et inversement, ont un itinéraire de passage préféré qui relie le couloir de la Loire à partir de la plaine du Forez à celui du Rhône au sud du défilé de Vienne. Ces courants passent par-dessus le Pilat ce qui explique que ce petit massif montagneux vers 1300 à 1400 m est suffisamment élevé pour être une limite climatique entre ses versants, mais il apparait mais trop faible pour limiter les flux atmosphériques qui présentent un itinéraire de passage privilégié au-dessus de lui en France. L’exemple de ces bouffées de chaleur de 2014 constitue des exemples dans le sens sud-nord, mais il a été plus souvent signalé des cas de direction inverse nord-sud. A commencer par le mistral qui apparait dans la vallée du Rhône au sud du Pilat. On aurait pu penser que la communication entre le nord et le sud de la France passerait par l’axe Rhône-Saône, le faible relief suggère ce passage, or ce n’est pas le cas au nord du défilé de Vienne et la communication nord-sud est beaucoup plus faible avec le val de Saône

Cette remarque confirme celle de la chronique de la semaine dernière concernant la déviation des vents d’ouest par les axes du relief de l’est de la France. Ce changement de direction s’effectue à proximité du Pilat.Cet effet de couloir entre celui du Rhône au sud de Vienne et celui de la Loire à partir de la plaine du Forez explique l’exagération des coups de chaleur de sud dans le Forez , en particulier de l’agglomération stéphanoise à l’est de la plaine et en sens inverse celle du mistral en vallée du Rhône !

Gérard Staron vous retrouvera samedi prochain pour la millième chronique, bonne semaine.

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 17:04

Prévision du 25 au 28 octobre 2014

Les hautes pressions se réinstallent, notre région étant située au point de faiblesse et de rencontre entre l’anticyclone des Açores sur l’Atlantique et celui de Russie derrière les Alpes

Pas de précipitations, les perturbations atlantiques passent plus au nord et les remontées de Méditerranée n’ont pas la force de dépasser le Mézenc

Les températures restent élevées pour la saison, le fort ensoleillement diurne maintient des maximums proches de 20° dans les dépressions, mais les minimums matinaux assez doux pendant le week-end faiblissent ensuite en raison de la durée de plus en plus longue des nuits

Les vents sont faibles ce qui permet le retour de brouillards matinaux dans les vallées et cuvettes

Samedi :

La bordure d’une perturbation apporte plus de nuages que de pluies, seulement quelques averses sur les montagnes en fin de journée

Le vent du nord faiblit

Après le retour d’une certaine douceur matinale, les maximums approchent de 20° dans les dépressions les plus chaudes

Dimanche :

Pas de précipitations

Le vent faible permet le développement de brouillards matinaux dans les vallées et cuvettes

Les températures restent quasiment identiques, minimums légèrement en baisse et maximums élevés pour la saison

Lundi :
pas de précipitations

Les vents faibles, plutôt de sud, permettent le développement des brouillards matinaux

Si les températures minimales amorcent une baisse , les maximums restent élevés sans changements

Mardi :

La remontée des pluies de Méditerranée semble à peine atteindre le Mézenc, par contre des nuages s’aventureront au-delà

La baisse des minimums s’accentue mais les maximums restent au même niveau

Retour du vent du sud dans la journée

On semble peu à peu s’acheminer vers le retour de temps pluvieux méditerranéens : à confirmer

Gérard Staron

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 23:08

Prévision du 20 au 23 octobre 2014

Nous restons sous l’influence d’anticyclones mais ils sont maintenant centrés sur l’Atlantique ce qui provoque une inversion des flux atmosphériques

Le nord remplace le sud

Les températures s’effondrent

mais comme les perturbations passent plus à l’est, elles apportent plus de nuages que de pluies qui concernent surtout le Roannais et les monts du Beaujolais

Lundi :

La journée est encore agréable avant l’arrivée en fin de journée de la perturbation de nord dont nous subissons les nuages qui progressent au fil des heures alors que les pluies n’atteignent nos départements qu’en fin de journée

Températures encore élevées pour la saison : matinée douce et maximums de l’ordre de 25 ° dans les dépressions

Mardi :

Le flux de nord s’installe sur la région

Après le passage de la première, nous subissons la bordure de la seconde perturbation qui apporte encore quelques pluies dans l’angle nord-est de nos départements, Roannais et monts de Tarare et du Beaujolais

Les températures commencent leur baisse, la matinée est encore douce mais les maximums ne dépassent plus 20° dans les dépressions

Mercredi :

Plus de précipitations dans le flux de nord même si les nuages restent collés aux versants nord de nos montagnes

Les températures accentuent leur baisse , les minimums restent à peine positifs sur les plateaux et les maximums deviennent frais pour la saison , et dépassent à peine 10° dans les dépressions.

Jeudi :

Temps assez beau mais très frais

Toujours dans le flux de nord, mais le vent associé faiblit et le soleil est plus présent

Pas de précipitations

Les températures sont basses le matin avec quelques gelées possibles dans les cuvettes de moyenne altitude des plateaux du Massif central et les maximums restent au même niveau que la veille

Plus dure a été la chute des températures, probablement définitive, à confirmer jeudi

Gérard Staron

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Articles sur Le progrès

Phénomènes météo exceptionnels de 1945 à nos jours (2013)

Quel drôle de temps

La Loire p 78, 79

Le Gier p 80

La fureur du Furan p 81

Climat de la Loire: Effet de couloir p 194

Climat de la Haute-Loire:

Le coeur  du Massif Central  p 195