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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 15:28


Incendie de Périgneux/St Marcellin (Sud/Forez – 1-2/08/09 - analyse météo)

 

    Pour qu’un départ de feu banal se transforme en un incendie difficilement maîtrisable, il faut 3 paramètres météorologiques :

-         une sécheresse du sol lié à une pluviométrie déficiente sur une longue durée

-         une humidité très faible de l’air

-         un vent violent.

Ces conditions ont été pleinement remplies pendant les quelques heures du sinistre entre 15 heures samedi et la fin de la nuit, dimanche matin (selon la presse).

 

Le secteur se situe parmi les plus sec de la région Rhône Alpes. La retombée orientale des Monts sur la plaine du Forez présente des moyennes de l’ordre de 600 mm par an. Le problème est accentué cette année par la pluviométrie relativement faible des mois de mai et de juin qui constituent habituellement la période la plus arrosée de l’année. Depuis mai à Andrézieux et même depuis mars à Leigneux, la zone connaît un déficit pluviométrique important avec des précipitations inférieures à l’évapotranspiration potentielle. Fin mai ce déficit atteignait 75 mm environ, (bulletin 51 Météo Fil) on peut estimer aujourd’hui qu’il dépasse 150 mm (prochain article Bilan de l’eau, Météo Fil et ce blog). Ceci explique la sécheresse inhabituelle du sol.

 

La faible humidité de l’air et le vent de sud s’associent dans la situation atmosphérique de samedi, comme déjà à de nombreuses reprises au cours de ce dernier mois de juillet. Une perturbation pluvio-orageuse approche. Elle est freinée par un anticyclone au-delà des Alpes, ce qui provoque un violent flux de sud canalisé par les reliefs qui s’assèche en descendant des hauteurs du Massif central Chronique 737: Vent de sud dans le centre-est de la France.

C’est à 15 heures samedi, départ du feu, que ces conditions atmosphériques se mettent en place :

-         Le vent forcit et ses rafales de l’ordre de 30 km/h à 13 heures atteignent 50 km/h puis 70 en soirée

-         La température connaît son maximum avec 34,8° à 15 heures. Saint Etienne Bouthéon est ce jour l’une des ville les plus chaude de France, seul Lyon Bron et Grenoble atteignent 35°

-         L’humidité de l’air connaît son minimum avec 16%.

 

Ces conditions cessent dans la nuit de dimanche, au moment où les pompiers reprennent la situation en main

-         la vitesse du vent s’effondre et les rafales descendent de 50 km/h à 26 km/h entre 1 et 2 heures. Sa direction ne tarde pas à s’inverser.

-         l’humidité remonte au dessus de 80% avec une petite pluie de 2 mm environ. L’aide du ciel a cependant été chiche puisque les totaux pluviométriques importants ont touché l’Auvergne de l’autre côté des monts du Forez (plus de 30 mm à Clermont Ferrand)

 

Le feu a utilise au maximum le créneau  de la météorologie pour se développer, ce qui n’était possible ni avant, ni après les heures concernées.

Notre région ne se situe habituellement pas dans les zones normalement affectées par les grands incendies de forêt mais lors de certaines années les sinistres qui affectent les régions méditerranéennes débordent jusqu’à nous avec dans le passé des événements qui ont brûlé des surfaces plus importantes, plus de 2000 ha à plusieurs reprises. Je me souviens de celui de Chomelix en 1972 ou de St Pierre sur Doux en 2003 que l’on observait à plusieurs dizaines de kilomètres la nuit.  Je me propose dans ma prochaine chronique de tenter d’analyser dans quelles conditions climatiques ce type de calamité peut sortir de sa zone d’origine pour s’étendre  à la Loire et la Haute Loire.

 

Gérard Staron

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 10:32

 

 

Prévisions du 4 au 7 août 2009

 

      Notre pays est toujours au centre du conflit entre les perturbations en provenance des hautes latitudes qui apportent fraîcheur et pluies orageuses et les anticyclones méditerranéens d’altitude.

Jusqu’à présent ces derniers ont repoussé vers le nord les grosses pluies orageuses. Pendant qu’elles arrosaient la partie auvergnate samedi, le vent de sud et la sécheresse de l’air ont développé le feu de Périgneux -Saint Marcellin sur la retombée méridionale vers la Plaine du Forez, dont nous nous proposons de vous livrer une première analyse météorologique dans les heures qui suivent sur http://gesta.over-blog.com.

Après une journée de lundi très maussade, comme annoncée précédemment, le temps devrait se rétablir et connaître le retour de conditions estivales encore quelques jours.

 

Mardi :

Les éclaircies reviennent après disparition des restes nuageux du matin. Les températures minimales sont particulièrement basses, le matin, sur les plateaux du Massif central, mais le retour d’un ensoleillement abondant provoque une remontée significative des maximales dans l’après-midi

Le mistral en vallée du Rhône sous un ciel lumineux et chaud faiblit progressivement

Risque de précipitations et d’orages très faible

 

Mercredi :

Assez beau temps ensoleillé. Si les températures minimales restent encore très fraîches  sur les plateaux de moyenne altitude du Massif central, les maximales redeviennent chaudes dans la journée

Risque de précipitations et d’orages très faible.

 

Jeudi :

La journée la plus chaude de la semaine avec des températures maximales qui dépassent à nouveau 30°.

Le retour d’un vent de sud, balayant les plateaux de la Haute Loire, provoquant un coup de chaleur dans les dépressions qui longent la Loire et l’Allier, annonce l’arrivée d’un nouvel épisode perturbé.

Les premières cellules orageuses arrivent en soirée et dans la nuit suivante. Elles affectent surtout la partie auvergnate de nos départements.

 

Vendredi :

Retour du mauvais temps.

La perturbation en provenance du nord traverse nos départements, elle apporte des précipitations généralisées, orageuses au début, pluvieuses et fraîches ensuite.

Les températures minimales sont encore douces mais les maximales connaissent une chute brutale sur la partie Massif central.

Seule la vallée du Rhône garde sa chaleur mais avec un retour du mistral en fin de journée.

 

En fin de semaine, les centres d’actions météorologiques évoluent avec des anticyclones qui se réfugient vers l’Atlantique. Le prochain week-end pourrait marquer ainsi le premier coup d’arrêt de la saison estivale après le hors d’œuvre de celui du chassez croisé de juillet à août.

 

Prochaine prévision vendredi  7 août

 

Gérard Staron

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 10:31

Chronique N°738


 La taxe carbone : une fiscalité climatique ?


    Quelque soit sa dénomination, climat énergie ou carbone, les élucubrations entendues ou lues ces dernières semaines rendaient extrêmement perplexes sur l’assiette de la nouvelle taxe. L’idéologie a souvent pondu en ce domaine de nombreuses usines à gaz aux effets pervers. La publication du rapport Rocard, les nombreuses déclarations ministérielles permettent de commencer à avoir une meilleure vision des objectifs.

Si j’ai bien compris, il s’agirait de taxer les consommations d’énergies fossiles, pétrole, gaz naturel et charbon accusés de dégager du gaz carbonique, impliqué dans le réchauffement climatique en raison de l’effet de serre.

Ce sont des énergies totalement importées et dans lesquelles nous ne produisons quasiment plus rien. Historiquement nous n’avons jamais couvert dans ces domaines la totalité des nos besoins, mais jamais la situation n’a été aussi proche de la nullité.

Depuis 1957, pic de la production de charbon, cette dernière a continûment baissé jusqu’à la disparition complète des Charbonnages de France. Ce qui est encore nécessaire pour la sidérurgie et la consommation domestique résiduelle provient des gisements à hauts rendements des zones lointaines de la planète.

Notre faiblesse pétrolière est un leitmotiv depuis les chocs de 1974 et 1980. En dépit des quelques puits du Bassin parisien, tout provient des pays du Golfe persique et d’autres pays d’Afrique et d’Asie utilisés pour diversifier géographiquement nos apports. La part du pétrole de la Mer du Nord, Royaume Uni et Norvège, a toujours été  limitée.

A l’époque du gisement de Lacq, La France était un producteur important de gaz naturel, même si la totalité de nos besoins n’a jamais été couverte. Aujourd’hui la région de Mourenx a vécu comme d’autres « la reconversion industrielle », tout vient de loin, des Pays bas pour le plus près, de l’Algérie par méthaniers et de Russie.

Taxer les énergies fossiles revient exclusivement à mettre en place une mesure protectionniste sur des produits totalement importés. A l’époque du libre échange et de la mondialisation, une décision de ce type ne peut pas être présentée comme telle, car c’est porter atteinte à une autre idéologie, économique cette fois, donc il convient de l’habiller de la défense de l’environnement et de la lutte contre le réchauffement climatique.

Notre facture énergétique, surtout quand les prix du pétrole montent, est un des points noirs de notre balance commerciale et un des responsables de son déficit. Tenter par une taxe, de dissuader de consommer ces énergies importées est un moyen de le réduire, même de façon modeste. En conséquence, c’est aussi améliorer notre balance des paiements qui ajoute toutes les transactions financières et essayer de limiter la croissance de notre dette extérieure.

Si j’ai bien compris, la charge fiscale devant rester stable, cette taxe carbone serait compensée par des diminutions d’impôts affectant le secteur productif et l’on parle de la taxe professionnelle supportée par les entreprises et dont la suppression a été annoncée. La traduction en termes économiques signifie : améliorer la productivité des entreprises françaises, en alourdissant fiscalement en contre partie un secteur importé. C’est ainsi tenter de faciliter les exportations et la croissance de sociétés susceptibles de vendre sur le marché mondial surtout quand elles consomment peu d’énergie fossile et donc d’améliorer un peu la balance commerciale et par voie de conséquence celle des paiements et limiter l’endettement extérieur. L’habillage écologique est très intéressant pour camoufler les atteintes à la concurrence cheval de bataille de la commission européenne !

Enfin c’est un moyen de tenter de réduire, même modestement, notre dépendance énergétique de partenaires encombrants, quand la Russie vient à couper les robinets des gazoducs lors de ses conflits avec l’Ukraine, quand l’OPEP tente de jouer avec la production de pétrole pour maintenir et augmenter les prix, quand quelques régimes totalitaires ou quelques potentats apprentis dictateurs tentent de profiter de leurs rente pétrolière pour faire pression, pour nous obliger  à leurs faire les yeux doux, ou à ne pas voir leurs frasques vis-à-vis des droits de l’homme.

Ceci explique que l’électricité soit maintenue à l’écart de cette taxation dans les projets actuels, sauf dans les cas des pointes de consommation où il faut redémarrer de vieilles centrales au charbon ou autres énergies fossiles. La raison officielle serait qu’en raison de son origine nucléaire ou hydraulique, elle ne rejette pas de gaz à effet de serre. En réalité, depuis les chocs pétroliers de 1974 et 1980, et les choix des gouvernements de l’époque, la politique de production électrique a été un outil pour l’indépendance énergétique et l’industrie de la France de première importance. N’en déplaise à qui critique l’énergie nucléaire, le succès a été patent autant au niveau technologique, industriel ou énergétique. Le nucléaire représente plus des ¾ de notre consommation électrique et près de la moitié de l’ensemble de celle d’énergie totale.

Cette énergie présente cependant un problème. Si elle a continué à améliorer ses aspects technologiques et industriels avec AREVA, l’élan de construction des centrales nucléaires a été cassé en France après 1981. Il en résulte des déséquilibres géographiques de notre réseau en particulier dans l’ouest du pays, mais surtout notre parc de centrales nucléaires vieillit. Il va falloir pourvoir à son remplacement avec les technologies nouvelles. La marge de manœuvre dont disposait notre pays pour faire face aux grandes pointes de consommation électrique s’est réduit comme peau de chagrin. Le constat a été fait lors des records de ces dernières saisons froides. Ce n’est pas le soleil qui ne brille pas au moment de ces pointes vers 19heures en hiver, ni l’éolien souvent à l’arrêt lors des temps froids anticycloniques qui pourront faire face à ces besoins exceptionnels. Le secteur de l’électricité va donc devoir investir massivement pour faire face à ces échéances, ce qui explique le récent emprunt d’EDF et le coup d’essai de son dirigeant sur l’augmentation du prix de l’électricité de 20%. Je ne serais pas étonné que l’indignation de beaucoup à la suite de ces propos, ne soit pas feinte !

Dans tout cela que devient le climat derrière lequel s’abritent tous ceux qui souhaitent appliquer ces mesures. Tous jurent être convaincus du réchauffement  dangereux au cours du siècle à venir, qu’il conviendrait de limiter à 2°. Tous annoncent qu’il faut lutter contre les rejets de gaz à effet de serre et le gaz carbonique, tellement inerte,  qu’il constitue une victime expiatoire rêvée avec peu d’avocats.

Tout l’édifice repose sur des modèles mathématiques basés sur une corrélation entre la température à des époques où l’on ne savait pas la mesurer directement et la teneur de l’atmosphère en gaz carbonique. Un édifice bien fragile quand on connaît la complexité d’un climat dont on est loin de connaître toutes les facéties

Il y a bien eu un réchauffement au XXème siècle, mais depuis 2007, les moyennes ont baissé jusqu’en février 2009 à des niveaux inconnus depuis 1997. La tendance est actuellement floue et les facéties dans le chaud comme le froid de cet été changent peu une évolution récente des températures confuse.

 Par ailleurs, ce n’est pas à l’époque où la croissance de la consommation d’énergie a été la plus forte, dans les 30 glorieuses jusqu’en 1975, avec doublement des besoins tous les 10 ans, que la température a cru le plus, elle avait même plutôt tendance à choir.

Le projet de taxe carbone montre que le réchauffement de la planète est un très bon paravent pour tenter d’améliorer la compétitivité de l’économie du pays quand on ne peut plus le faire avec les arguments traditionnels. Très intéressant !

 

Gérard Staron vous donne rendez vous samedi prochain pour une nouvelle chronique sur Radio Espérance 13H15, le texte étant repris sur zoom42.fr et ce blog : gesta.over-blog.com

 Bonne semaine

 

Gérard Staron

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 11:44

Températures à Montregard (43) Le bourg,   altitude 990 mètres

Matériel : abri à coupelles, hobo-pro avec une mesure toutes les 2 minutes


Mois de juillet 2009 (entier)

 

date

min

heure

max

heure

moyenne

moy. vraie

1-juil-09

13,3

6:32

27,0

16:20

20,2

19,8

2-juil-09

13,0

5:44

27,5

15:16

20,2

18,9

3-juil-09

13,2

2:10

25,8

16:20

19,5

18,3

4-juil-09

12,7

5:40

24,7

13:22

18,7

18,4

5-juil-09

13,1

6:52

23,4

12:18

18,2

17,7

6-juil-09

11,2

6:44

23,5

16:14

17,4

16,5

7-juil-09

9,5

5:02

19,0

16:10

14,2

12,9

8-juil-09

8,0

6:38

19,6

17:08

13,8

12,9

9-juil-09

7,6

3:34

18,7

16:24

13,2

12,8

10-juil-09

6,7

5:00

18,9

14:36

12,8

12,0

11-juil-09

7,3

5:30

21,6

18:00

14,4

14,1

12-juil-09

12,0

0:26

28,0

17:10

20,0

19,6

13-juil-09

14,0

6:06

25,4

16:12

19,7

19,4

14-juil-09

14,3

6:32

26,4

16:28

20,4

19,7

15-juil-09

13,7

6:20

23,5

16:26

18,6

17,5

16-juil-09

13,3

6:48

29,0

15:28

21,2

21,3

17-juil-09

11,0

19:28

15,4

18:24

13,2

13,5

18-juil-09

7,1

5:48

17,3

15:46

12,2

11,2

19-juil-09

9,3

6:24

21,7

16:46

15,5

14,7

20-juil-09

8,7

1:58

25,2

16:16

16,9

17,3

21-juil-09

15,6

7:08

24,7

16:26

20,2

19,9

22-juil-09

14,5

10:30

24,8

17:18

19,7

19,5

23-juil-09

17,9

1:34

26,3

17:04

22,1

20,6

24-juil-09

10,2

6:40

25,2

13:56

17,7

16,6

25-juil-09

10,2

5:44

20,4

17:06

15,3

14,4

26-juil-09

5,5

6:48

27,9

16:28

16,7

16,6

27-juil-09

17,3

3:04

25,6

15:56

21,4

20,0

28-juil-09

9,5

7:14

26,2

17:22

17,9

17,3

29-juil-09

10,2

6:52

30,3

15:22

20,2

20,9

30-juil-09

11,9

6:54

24,3

16:36

18,1

17,8

31-juil-09

7,2

6:48

27,1

17:46

17,1

16,1

moyenne

11,2

 

24,0

 

17,6

17,0

 

La moyenne approchée est supérieure à celle du même mois de l’an dernier (16 ,4°, + 1,2°) mais elle est légèrement inférieure à la moyenne de juillet depuis le début des observations en 2006 (17,8° soit -0,2°).

Pour les 7 premiers mois de l’année, la température de 2009 est encore inférieure à celle de 2008, soit la plus basse depuis le début des observations. L’écart tend toutefois à se réduire, actuellement -0,5°. Après l’hiver aux moyennes négatives, les températures récupèrent lentement depuis mars le retard accumulé en début d’année, mais ce n’est pas fini !

 

L’analyse quotidienne permet de distinguer des amplitudes énormes en raison de la succession des coups de chaleur par vent de sud, et des rafraîchissements brutaux par flux de nord. Les records concernent une chute de 13,6° de la température maximale entre le 16 et le 17 juillet et de 8° pour la moyenne quotidienne. Signaler une hausse de 11,8° de la température minimale entre le 26 et le 27 juillet et une amplitude diurne de 22,4° pour le 26. Des conditions difficiles à supporter par les organismes !

 

Gérard Staron

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 17:00
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La valse des mouches !

 

Avez-vous constaté la multiplication et le caractère hargneux de ce petit insecte  cette année ?

Un dynamisme que l’on ne connaissait pas l’an dernier !

Sûrement une raison climatique ?

Les températures ?

La sécheresse ?

L’alternance de coups de chaleur et de fraicheur ?

 

Si je crois l’encyclopédie du monde animal,  la « musca domestica »  hante nos maisons. Il lui «  revient la palme du  plus envahissant, du plus assidu, du plus insupportable des insectes,  sous tous les climats, sous toutes les latitudes, depuis des temps immémoriaux »

Elle ajoute « au printemps et à l’automne  suivant les conditions climatiques, on peut voir se succéder de 7 à 10 générations  composées d’un nombre d’individus  croissant  en proportion géométrique »

Mais quelles conditions climatiques ?  En été ?

 

Pour une fois ma réponse n’a rien de scientifique, je propose de vous chanter

  «  La valse des mouches »

« La valse amusante que l’on chante en chœur » introduite par un texte «  à dire avant la chanson »

Une mélodie de l’entre deux Guerres de :

G. Roger pour les paroles

J. Dorin et A. Roger  pour la musique

Autrefois interprétée par mon père….

Une façon de se défouler en chantant contre ce petit insecte

Alors comme moi, faites la mouche !

 

Gérard Staron

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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 14:07

 

Prévision du 31 juillet au 2 août 2009

 

Les anticyclones des Açores ou de Méditerranée qui réussissent depuis quelques semaines à maintenir les perturbations qui descendent des hautes latitudes dans la moitié nord de notre pays, ne semblent plus en mesure d’empêcher leur progression jusqu’à nos départements lors du prochain week-end.

Si comme nous l’avons annoncé la perturbation de jeudi n’apporte que nébulosité et baisse des températures, la prochaine sera plus virulente.

L’enchaînement sera le même avec

 en hors d’œuvre, le vent du sud et un coup de chaleur,

 en plat de résistance, les pluies orageuses

et en dessert, baisse des températures, nuages au nord  et mistral en vallée du Rhône dans l’attente d’un rétablissement du beau temps

 

Vendredi :

Une journée de transition où les flux atmosphériques s’inversent

Le léger vent du nord et le mistral du matin en vallée du Rhône s’affaiblissent pour laisser la place à un léger vent du sud

Les températures sont estivales sans excès

Pas de risque de  précipitations avec un ciel ensoleillé.

 

Samedi :

Le vent du sud annonce l’arrivée de la prochaine perturbation. Il forcit sur les plateaux de la Haute Loire avec quelques rafales désagréables. Il provoque un coup de chaleur dans des dépressions qui longent la Loire et l’Allier où les maximums peuvent dépasser 30°

Les orages arrivent en soirée. Ils concernent d’abord une trajectoire de l’Auvergne au Roannais avant de pénétrer plus profondément dans la nuit sur nos départements. Ils peuvent être violents avec grêle et coups de vent.

 

Dimanche :

Les forts orages continuent dans la nuit de samedi à dimanche puis la matinée de traverser nos départements en affectant maintenant une trajectoire du Velay au Forez.

Après une accalmie dans le milieu de la journée, ils connaissent une reprise en soirée de moindre importance dans l’est du Massif central, soit du massif du Mézenc aux monts du Lyonnais

La nébulosité est forte toute la journée.

Après des températures minimales encore douces, les maximales sont en forte chute par rapport à la veille, l’écart pourrait atteindre 10°.

 

Lundi

La nébulosité reste forte sur tous les versants septentrionaux de nos montagnes en particulier celles situées au nord du Pilat. Les éclaircies timides apparaissent dans la journée.

Le vent du nord s’installe. Il déclenche un mistral assez fort en vallée du Rhône sous un ciel plus lumineux.

Les températures minimales baissent, et les maximales changent peu par rapport à la veille avec beaucoup de fraîcheur.

 

Bon week-end quand même !

 

Gérard Staron
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 10:57


Prévisions du 27 au 30 juillet 2009

 

Nos départements restent dans la zone de contact entre les perturbations en provenance des hautes latitudes qui balayent la France du nord et de l’anticyclone méditerranéen.

Le beau temps ensoleillé alterne avec des épisodes pluvio-orageux qui réservent plutôt leurs précipitations  à la moitié septentrionale de notre pays.

Ces passages perturbés sont précédés de vent de sud qui soufflent sur les plateaux du Massif central et provoquent des coups de chaleur en descendant vers les dépressions de la Loire et de l’Allier. Ils sont suivis de vent de nord ou nord-est avec baisse des températures et mistral en vallée du Rhône.

Globalement la chaleur continue.

 

Lundi :

Une journée globalement ensoleillée, le vent du sud précède l’arrivée de cellules orageuses localisées en soirée. L’axe du Velay au Forez et au Lyonnais semble le plus concerné mais les précipitations restent localisées

Les températures sont estivales.

 

Mardi :

Le beau temps anticyclonique se rétablit après la dispersion des nuages matinaux qui restent accrochés aux versant nord de nos montagnes.

Un léger vent de nord-est baisse les températures maximales, qui restent estivales cependant et s’accompagne d’un mistral modéré en vallée du Rhône sous une chaleur lumineuse.

 

Mercredi :

Le vent de sud de retour forcit en cours de journée. Il balaye les plateaux surtout en Haute Loire. Il provoque un coup de chaleur lourde dans les dépressions qui longent la Loire et l’Allier.

Températures très élevées, la journée la plus chaude de la semaine

 

Jeudi :

Des orages et des pluies localisés sont possibles, mais nos départements ne sont pas en première ligne de précipitations  qui concernent des régions plus au nord et effleurent à peine nos départements des Combrailles au Roannais.

Un flux de nord-est baisse les températures maximales et installe un mistral modéré en vallée du Rhône.

 

Prochaine prévision jeudi 30 juillet…

 

Gérard Staron

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 14:04

 

Le vent du sud est la vedette de la semaine dans le centre est de la France


    Nous avons annoncé son arrivée lundi, son aggravation mardi, sur nos prévisions météorologiques des départements de la Loire, La Haute Loire et le Puy de Dôme.  Il fait même les prolongations mercredi. Il ne me semble pas avoir entendu d’autres annonces à son sujet pourtant ce flux virulent est un classique des hautes terres de l’est du Massif central et de ses dépressions.

Sans atteindre le niveau d’une tempête, les rafales maximales approchent des 80 km/h dans la journée du 22 juillet avant 18 heures autant à Saint Etienne, Clermont Ferrand, le Puy et Lyon. Comme les vitesses forcissent, ces seuils sont susceptibles d’être franchis dans la nuit de mercredi à jeudi. Sur les reliefs au dessus de 1000 mètres, en particulier les sommets arrondis, les vitesses approchent ou dépassent les 100 km/h. Ces vitesses ne sont pas exceptionnelles, atteignent à peine le niveau de la tempête, mais dans ces conditions, il est recommandé d’arrimer fortement tout ce qui peut fournir une prise importante au vent.

Au moment où je construis cette chronique, il est même possible que les rafales les plus fortes n’aient pas eu lieu car c’est souvent juste avant le passage des fronts pluvio-orageux qu’elles se produisent. Le souffle assourdissant que j’entends dehors au moment où j’écris ces lignes me fait regretter de ne pas posséder une anémo-girouette pour mesurer de façon plus scientifique le flux virulent qui balaie ce mercredi soir les plateaux des confins du Velay et du Vivarais. Les stations habilitées à donner des vitesses sur un mat à 10 mètres du sol, hauteur légale sont hélas situées dans des zones plus basses présentant moins de prise au vent.

Ces villes des sillons méridiens du Centre-est de la France sont les seules à subir des vitesses de vent importantes lors des journées de mardi et mercredi de cette semaine. Cette accélération des flux atmosphériques est classique dans ces régions. Elle provient de l’exagération par des conditions géographiques de l’affrontement entre une perturbation descendant des hautes latitudes qui tente de progresser vers l’est en liaison avec une dépression centrée dans le bassin Aquitain et un anticyclone centré sur l’Italie du nord qui s’arqueboute sur l’Arc alpin et s’oppose de toutes ces forces à l’arrivée de la perturbation.

L’affrontement est tellement équilibré que la différence de pression entre les deux centres d’action évolue peu entre le 21 et le 22 juillet. Mardi les pressions baissent de 1017 hpa au-delà des Alpes à 1006 hpa dans le bassin Aquitain. Mercredi les valeurs sont respectivement de 1016 et 1003 hpa. Cette différence de pression est suffisante pour provoquer un fort vent de sud sur les zones situées entre les deux. La vitesse d’un vent dépend directement de ce dernier paramètre que l’on nomme le gradient de pression.

Les facteurs géographiques aggravent cette situation :

-les Alpes qui servent de citadelle sur laquelle les hautes pressions résistent

-les axes méridiens qui canalisent les flux atmosphériques et les accélèrent que ce soient ceux du Rhône, de la Loire et de l’Allier

-Les plateaux du Massif central par leur planéité présentent leur crête au balayage des vents  accéléré par l’altitude, qui ne subissent aucun frein sur ce relief.

Alors que l’on annonce dans tous les ouvrages de géographie que les vents d’ouest prédominent en France, ces particularités géographiques, en particulier la canalisation par les axes méridien du relief expliquent que ces régions du Centre-est de la France comprises entre la moyenne vallée du Rhône au sud et le nord du Massif central au niveau du Roannais et du Beaujolais présentent une rose des vents déformée avec une prédominance de vents du sud comme de nord car un axe a toujours la particularité de fonctionner dans les deux sens.

C’est d’ailleurs pour cette raison que ces mêmes régions présentent souvent des renversements de flux atmosphériques avec des flux de sud virulents avant le passage des perturbations et des vents de nord tous aussi forts après, en particulier avec le fameux mistral dans la vallée du Rhône.

L’autre particularité de ces vents de sud rend les stations situées dans la retombée septentrionale du Massif central les plus chaudes de France avec un énorme décalage entre les hauteurs du Massif central et sillons de la Loire et de l’Allier immédiatement au nord.

Le 21 juillet Vichy était la ville la plus chaude de France avec 35,2° pour les températures maximales, Clermont Ferrand atteignait à  peine moins avec 34,3°, ainsi que Saint Etienne avec 32,4°. Ce jour là Lyon et Montélimar dépassent à peine 30° et toutes les stations des régions méditerranéennes présentent des maximums de températures en dessous de 30° sauf Carpentras avec 33,3° et Le Lux avec 32,1°.

Le 22 juillet a des niveaux un peu plus faible. A 17 heures, il faisait encore 25° à Vichy, Clermont Lyon alors que Carpentras ne dépassait pas 19°.

Quand l’air en provenance du sud a franchi les crêtes du Massif central, il se réchauffe à un rythme très rapide en descendant sur le flanc nord du relief. Il augmente de 1° par tranche de 100 mètres d’altitude car il s’agit d’un air sec. Ceci explique que les températures soient plus élevées par vent de sud au nord du massif.

Un autre aspect ajoute les effets des températures et du vent. En raison de l’ensoleillement, toutes les conditions sont remplies pour que l’air chaud s’accumule dans ces dépressions en fin de journée. Il attire alors les flux atmosphériques. C’est pour cette raison que l’accélération de ce vent de sud est maximale en fin d’après-midi ou en début de nuit car c’est le moment où cette aspiration de l’air par ces dépressions chaudes est maximale. On observe dans la journée un rythme diurne semblable à celui de l’accumulation de l’air chaud au sol avec des rafales faibles en fin de matinée qui forcissent ensuite pour obtenir un maximum en fin de journée, le même rythme que celui de la convection ou la probabilité de déclenchement des orages

D’ailleurs ce vent desséchant qui fait jaunir parfois les jeunes pousses de végétaux, est ressenti de façon très différente sur les plateaux d’altitude et dans les dépressions qui longent le fleuve Loire et son affluent l’Allier. En hauteur, ce vent  gênant par sa vitesse laisse une impression plutôt rafraîchissante, alors que plus bas, il s’abat à la façon d’une lourdeur étouffante. Les écarts de températures sont en effet très forts pour les températures maximales entre ces deux niveaux, parfois plus de 7 à 8° avec un gradient qui peut atteindre 1,5° pour 100 mètres. C’est le cas Le 22 à 17 h entre Le Puy en Velay et Clermont Ferrand.

Les mêmes régions du Centre-est de la France qui canalisent les vents au point de rendre les directions méridiennes  de nord ou de sud dominantes sont aussi celles qui exacerbent les contrastes thermiques. Avec l’exemple de cette semaine, nous venons de voir comment les réchauffements par vents de sud sont exagérés dans les dépressions qui longent la Loire et l’Allier. En sens inverse, elles servent aussi de véritables pièges à froid  dans les dépressions ou contre les flancs de ses reliefs.

Dans  l’année  que nous vivons où notre région se situe souvent en limite des zones d’influences respectives des perturbations qui descendent des hautes latitudes et des anticyclones méditerranéens qui tentent d’établir des conditions plus estivales, ces oppositions de centres d’action se moulent dans le Centre-est de la France sur les reliefs par ces flux atmosphériques de nord et de sud virulents. Ces derniers alternent souvent avec des contrastes thermiques saisissants très nombreux pendant ces derniers mois.

Au moment où vous m’écouterez vous entretenir du vent du sud, nous serons certainement passé dans celui de nord avec tous les changements induits que vous constaterez.

 

Gérard Staron vous donne rendez vous samedi prochain sur les ondes  ou le site de Radio Espérance, 13 h 15 en direct, le texte étant repris sur zoom42.fr et ce blog.

 

Bonne semaine

 

 

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 09:27

Prévision Spéciale Tour de France (dernières étapes)

 

 

Les conditions météorologiques risquent d’affecter l’épreuve presque jusqu’à la fin

 

Jeudi : étape contre la montre autour du lac d’Annecy

Nous maintenons nos précédentes remarques

Le vent de sud assez fort , défavorable dans la première moitié de l’étape jusqu’au « Bout du Lac » devient favorable ensuite dans le retour vers Annecy. Il perd de sa puissance au fil des heures

Le risque de pluie que nous pressentions  pour les derniers concurrents se précise.

Les conditions rencontrées par les premiers concurrents, vent de sud, et par les derniers,  pluies possibles, peuvent être très différentes

 

Vendredi : étape Bourgoin- Aubenas

Pas de risque de pluie.

Le mistral s’installe au moment de l’étape et forcit progressivement. Sa vitesse pourrait être de nature à influencer la fin de l’étape et à provoquer des cassures.

Sa direction est globalement favorable , ¾ arrière le plus souvent.

Surveiller plus particulièrement les secteurs où le vent vient de côté :

-Entre le virage d’Etoile sur Rhône et la traversée du fleuve

-Entre le fond de la vallée et le col de l’Escrinet.

 

Samedi : Etape Montélimar - le Mont Ventoux

Pas de risque de pluie, températures chaudes, mais le mistral assez fort accompagne l’épreuve avec des vitesses susceptibles de provoquer des cassures dans le peloton.

Dans la première partie de l’étape, le vent souffle de ¾ arrière jusqu’à Montbrun, puis de façon complètement favorable jusqu’à Sault.

Ensuite il vient de côté jusqu’à Mormoiron.

Dans deux secteurs stratégiques, il vient de face :

---Dans les derniers kilomètres avant le début de l’ascension entre le virage de Mormoiron et Bedoin

---Dans la dernière partie de l’ascension finale après le Chalet Reynard, la conjonction des flux atmosphériques avec un paysage dénudé et l’altitude accentue l’impact du vent avec un changement de température important.

 

Dernière étape Dimanche :

Bonne conditions climatiques.

Vent faible de sud, favorable jusqu’à Villeneuve le Comte, de côté ensuite jusqu’à Paris. Son influence sur la course devrait être négligeable

 

Ce tour de France a permis de constater le rôle important des conditions climatiques sur les courses cyclistes. Cette influence se situe au carrefour de trois éléments :

les conditions atmosphériques générales

la géographie des régions traversées

les particularités du parcours avec les principaux changements de direction qui déterminent l’orientation du vent

les spécificités du cyclisme que l’ouvrage effectué avec Jean Paul Bourgier  permettent de comprendre

Sur ce blog, ces prévisons «  spéciales » ont commencé la saison avec Paris Nice, après le Tour, elles reprendront pour les principales épreuves de fin de saison.

A la demande, elles sont possibles, 1 ou 2 jours avant, pour toute course dont on fournirait le parcours précis et la date…

 

Gérard Staron

 

Jean-Paul Bourgier et Gérard Staron «  Conditions climatiques et compétitions cyclistes » 2007 L’harmattan 315 pages ( disponible auprès des auteurs)

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 09:34

Prévisions du 22 au 26 juillet 2009

 

La perturbation pluvio-orageuse annoncée pour mercredi a un peu de retard  car elle est freinée par un anticyclone situé au-delà des Alpes. Ceci accentue l’agitation de l’atmosphère.

Attention : le vent de sud dont nous avions déjà annoncé le caractère dangereux de certaines rafales pour la journée de mardi, persiste avec virulence redoublée mercredi et même la première partie de jeudi. Alerte maintenue pendant toute cette période surtout sur les plateaux de la Haute Loire, en particulier pour tout ce qui peut donner une prise au vent.

Les pluies orageuses arrivent. Nous mentionnons ci-dessous leur trajectoire quotidienne la plus vraisemblable, mais la situation météorologique instable peut réserver quelques surprises de localisation et d’intensité des pluies

Les températures baissent.

 

Mercredi :

Confirmation de notre prévision antérieure avec une atmosphère très agitée

 1) vent du sud virulent : attention rafales dangereuses

2)  ciel couvert et cellules orageuses localisées.

3)  baisse des températures maximales surtout sensible sur les plateaux , les dépressions qui longent la Loire et l’Allier conservent une chaleur lourde

 

Jeudi :

Le vent de sud cesse avec le passage du front pluvio-orageux à partir de la mi-journée. Les précipitations devraient concerner l’ensemble de notre région

La baisse des températures continue

 

Vendredi :

Les dernières pluies devraient surtout concerner le nord de nos départements des Combrailles aux Beaujolais.

Les flux atmosphériques s’inversent. Le vent du nord s’installe et le mistral forcit dans l’après-midi en vallée du Rhône

Nouvelle baisse des températures maximales, elle est très forte sur la Loire et la Haute Loire , plus modérée dans les Limagnes qui gardent un niveau estival

 

Samedi :

Les précipitations sont terminées

Le flux de nord maintient :

-- Un mistral fort en vallée du Rhône

-- Des nuages qui s’accrochent aux versants nord des montagnes surtout dans la matinée

-- Des températures basses en particulier les minimales sur les plateaux

 

Dimanche :

Retour progressif du beau temps

Le flux de nord disparaît

L’ensoleillement fait remonter les températures maximales

Pas de précipitations

 

Bonnes vacances

Gérard Staron

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Climat de la Loire: Effet de couloir p 194

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